presse le samedi 19 janvier, afin de crier son ras-le- bol. Composé de 8 associations venues de Méagui, Grabo, en passant par Tabou, Grand-Béréby et San-Pédro, le collectif dirigé par M. Kla Hippo Nicholas
Zouan- Hounienont été regroupés à Toulépleu et ceux du Sud-Ouest : San Pedro aura lieu le 24 janvier, 2008 Grabo et à Tabou. Avec pour lieu de regroupements, San Pedro et Tabou. Ce sont, au total, 12.000 hommes qui seront
ouest (région de San Pedro) qui aura lieu le jeudi 24 et va concerner les unités basées à Grabo et Tabou. Les sites de regroupement sont San Pedro et Tabou. Donc, par rapport à l'article premier de l'accord
centres de regroupement sont à Oumé, Sinfra, Toumodi, Prikro, Alepé, Bonoua, Daloa, Bayota, Sassandra, San Pedro et à Grabo. Jimmy Willy estime qu'il n'a pas eu tort d'intégrer les femmes dans son mouvement. Selon lui, elles donnent
communication, notamment M. Aka Aouélé, président du conseil général d'Aboisso, SEM Jules Hié Néa, maire de Grabo, Mme Oulaï Madeleine, maire de Blolequin, M. Bamba Bakary, animateur et humoriste à la Télévision première chaîne étaient présents. Les nouveaux ambassadeurs
professionnelle des réfugiés a été offert à la commune. Dans cette même localité, précisément dans la sous-préfecture de Grabo, le HCR a fait don d'un autre établissement actuellement en pleine réhabilitation et un véhicule qui servira d'ambulance
refoulé du monde comme il y a 7 mois, les réfugiés ont comme la veille à Gnato (Grabo) exprimé bien de préoccupations qui frisent la mauvaise volonté quant à leur intégration. Le problème des réfugiés, c'est qu'ils veulent
réfugiés libériens à l'intégration locale. A Gnato, localité située à environ 15 km de la sous-préfecture de Grabo, le représentant du HCR, Saber Azam, et l'ambassadeur du Liberia SEMme Vivienne Wreh et d'autres intervenants ont senbilisé
explique F. B, un ancien combattant qui dit avoir quitté le mouvement après l'échec de la prise de Grabo et que nous avons rencontré à Boundiali, est devenu la seule source de revenu des combattants. Ils étaient élèves, apprentis
communautaires du village. Souligne t-il. Rappelons que c'est en 1999 que différents conflits ont éclaté à Tabou, Grabo et Grand-Béréby entre Kroumen et Burkinabé. A l'origine de ces conflits des problèmes fonciers qui ont occasionné