sang des gens qui est toujours versé. Mon grand frère était militaire. Il est allé à Guiglo, il est mort là-bas. Et moi, je suis atteinte aujourd'hui. Je dis ceci souvent à mon mari : vous dites que Gbagbo
cette action humanitaire. Ils ont surtout, déballé leurs affaires en pays wê. Huit villes, à savoir : Toulepleu, Bloléquin, Taï, Guiglo, Facobly, Kouibly, Bangolo et Duékoué, bénéficieront de dons importants. Notamment : deux ambulances, des milliers de gants, des blouses blanches
gants et de vêtements et concerneront 8 principales villes de l'Ouest. Ce sont notamment Toulepleu, Bloléquin, Taï, Guiglo, Facobly, Kouibly, Bangolo et Duekoué. Cette caravane verra la participation d'élus locaux de la province de Parme en Italie
rébellion. Et vice-versa. Qui commandera alors qui ? Le soulèvement et surtout les revendications militaires de Duekoué et de Guiglo posent encore plus le problème du commandement et de la chaîne hiérarchique qui semblent ne pas trop maîtriser les troupes
troupes de l'ONUCI qui s'opère dans six villes de la Côte d'Ivoire (Boundiali, Issia, Dabakala, Divo, Guiglo et Adzopé) se fait conformément à l'accord de paix de Ouagadougou et de l'accord entre l'organisation
civils. Mais si tout semble temporairement rentré dans l'ordre à Duékoué, ce n'est pas le cas de Guiglo à quelques kilomètres de là, qui fait aussi les frais de la furia des FDS. « Lundi
trouve à redire. Mardi, le mouvement avait gagné d'autres localités de la région notamment les villes de Guiglo et Bloléquin. A la vérité, le mouvement d'humeur est rapidement devenu une mutinerie. Les soldats réclament le départ du gouverneur
Boundiali, Odienné, Ferkéssedoukou qui nous attendent. Quelle est la prochaine étape ? La prochaine étape devrait être Guitry et après Guiglo. Quel regard jetez-vous sur la visite du Président Henri Konan Bédié à Yopougon qui est considéré comme le bastion
GUIGLO - Le chef des milices de l`Ouest ivoirien, Denis Maho Gofléhi, a réclamé vendredi le versement de primes de démobilisation pour un millier de ses ex-combattants, qui constituent désormais, selon lui, une "bombe à retardement" pour le processus … calmer de nombreux jeunes mécontents, mais cela ne saurait durer indéfiniment", a expliqué Denis Maho Gofléhi, basé à Guiglo (ouest), affirmant que les 1.019 miliciens concernés "sont de redoutables combattants et constituent une bombe à retardement
ailleurs, relevé que, "Les régions de Bouaké, de Séguéla (Centre), de Korhogo (Nord), de Man et de Guiglo (Ouest) passent de la phase 4 à 3 et le reste du territoire ivoirien de la phase 3 à 2". D`autre
créées pour un total de 31 travailleurs recrutés, Bouaké, 15 brigades pour 151, Daloa, 5 brigades pour 51 employés, Guiglo 10 brigades pour 101 personnes et enfin Korhogo, 10 brigades pour 101 travailleurs, soit un total de 440 recrutés
frotter les mains. Et pour cause, les axes Aboisso-Bonoua, Aboisso-Noé, Bouaké-Djebenoua-Gnangban, Daloa-Guessabo et Guiglo-Blolequin, pour ne citer que ceux là, sont devenus plus praticables grâce au projet pilote HIMO. Si cette tendance gagne
modifier les phases de sécurité", a-t-il ajouté. Les régions de Bouaké, Séguéla (centre), Korhogo (nord), Man et Guiglo (ouest) passent de la phase 4 à 3 et le reste du territoire ivoirien de la phase
Ivoiriens et huit Italiens qui vont, à travers une caravane de solidarité, sillonner tout l'Ouest, précisément Bangolo, Duékoué, Guiglo et Kouibly et du 31 mars au 5 avril prochain, pour remettre aux populations desdites localités, des lits, des ambulances
cérémonie symbolisait également l'ouverture des centres de Kani et d'Odienné ainsi que de quatre autres à Bloléquin, Guiglo, Duékoué et Toulépleu en ce qui concerne les milices?. Tous ces sites ont été préparés et livrés au gouvernement
milices, l'Onuci vient aussi d'installer quatre points de collecte d'armes dans les villes de Toulépleu, Blolequin, Guiglo et Duékoué (ouest), en zone gouvernementale. Le président ivoirien Laurent Gbagbo et le chef des FN, Guillaume Soro, ont signé
vient aussi d'installer quatre points de collecte d'armes dans les villes de Toulépleu, Blolequin, Guiglo et Duékoué (ouest), en zone gouvernementale. Le président ivoirien Laurent Gbagbo et le chef des FN, Guillaume Soro, ont signé le 4 mars
milices, l`Onuci vient aussi d`installer quatre points de collecte d`armes dans les villes de Toulépleu, Blolequin, Guiglo et Duékoué (ouest), en zone gouvernementale. Le président ivoirien Laurent Gbagbo et le chef des FN, Guillaume Soro, ont signé
milices, l'Onuci vient aussi d'installer quatre points de collecte d'armes dans les villes de Toulépleu, Blolequin, Guiglo et Duékoué (ouest), en zone gouvernementale. Le président ivoirien Laurent Gbagbo et le chef des FN, Guillaume Soro, ont signé
aujourd`hui, les milices continuent de s`entraîner, elles sont toujours armées. On nous a fait croire qu`à Guiglo leurs armes avaient été brûlées, alors que les gens sont toujours armés. Ce n`est pas normal. C`est vrai
projet pilote de réparations localisées des routes dans les départements d'Aboisso, de Bouaké, de Daloa, de Guiglo et de Korhogo. Situant les enjeux de la rencontre, Bouaké Fofana, Directeur Général de l'Ageroute, a fait mention de la route
brigades mobiles d'entretien routier ont été installés. Il s'agit des départements de Aboisso, Bouaké, Daloa, Guiglo et Katiola. Il a consisté à entretenir le réseau routier bitumé par l'exécution de tâches d'entretien courant manuel se déclinant
ivoirien savent très bien que ces combattants détiennent de grandes quantités d'armes, que la parodie de destruction de Guiglo, sous la direction du ministre Kadet Bertin, conseiller spécial du Chef de l'Etat, ne saurait nullement occulter. Personne
pilote a été mis en ?uvre par des brigades mobiles mises sur pied dans cinq départements : Aboisso, Bouaké, Daloa, Guiglo et Korhogo. Les tâches exécutées ont consisté essentiellement à faire le débroussement et l'élagage d'accotement, le colmatage
sont pas du tout abordés. Le désarmement des milices a démarré en fanfare le 19 mai 2007 à Guiglo pour s`estomper aussitôt. Au point où à ce jour, les milices de l`Ouest et d`Abidjan continuent de narguer