dîner offert par l'Etat ivoirien en l'honneur de l'ambassadeur de la République islamique d'Iran, Mansour Shakib Mehr, au terme de sa mission, après quatre années passées en Côte d'Ivoire. Le diplomate iranien a été … séjour en terre ivoirienne, il s'est attelé au renforcement des relations entre la Côte d'Ivoire et l'Iran, vieilles de près de cinquante ans. (AIP) ako/kg/ask Commentaires
dans le secteur offensif. Le Maroc est logé dans le groupe B, avec l'Espagne, le Portugal et l'Iran. Les Lions de l'Altas affronteront le 15 juin l'Iran, puis 20 juin le Portugal et l'Espagne
soir depuis la Maison Blanche, à Washington (Etats-Unis), le dirigeant a annoncé le rétablissement des sanctions contre l'Iran. "Nous allons mettre en place le niveau le plus élevé de sanctions économiques possible" contre Téhéran, a-t-il affirmé … Téhéran, les membres du Conseil de sécurité de l'ONU et l'Allemagne, vise à interdire à l'Iran de chercher à obtenir la bombe atomique, en échange de la levée des sanctions économiques internationales et à condition de laisser
Maroc a rompu ses relations diplomatiques avec l'Iran, l'accusant d'avoir facilité, via son allié du Hezbollah libanais, une livraison d'armes au Front Polisario, mouvement indépendantiste au Sahara occidental. Le Hezbollah libanais, qui a rejeté les accusations … Rabat, a imputé la décision marocaine à des "pressions américaines, israéliennes et saoudiennes", trois pays hostiles à l'Iran. Un haut responsable du Front Polisario, Mhamed Khaddad, a dénoncé mercredi des "accusations infondées"auxquelles "le Maroc n'a apporté aucune
expliqué sa décision par les activités armées intérieures et extérieures du Hezbollah, une milice libanaise chiite soutenue par l'Iran, et représentée par plusieurs ministres et associés au sein du gouvernement et du Parlement. Il a également affirmé dans … Rafic Hariri, a été assassiné en 2005. Un tribunal international enquête encore sur cette tragédie. Le Hezbollah et l'Iran ont clamé que M. Hariri était retenu contre son gré et avait été forcé à la démission par Riyad
échange de rien de plus que de repousser, purement à court terme et temporairement, l'avancée de l'Iran vers l'arme nucléaire", a déclaré Donald Trump à la Maison Blanche en dévoilant sa décision sur cet accord emblématique … courte période? Ceci est inacceptable pour le président des Etats-Unis", a-t-il ajouté. En juillet 2015, l'Iran, les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne ont signé un accord
soit avec près de 10 points d'écart son adversaire Kimia Alizadeh Zenoorin de la République islamique d'Iran. Quant à son compatriote Cheick Sallah Cissé, le champion olympique en titre des -80 kg, il a été éliminé en 16è … Ruth Gbagbi de la Côte d'Ivoire Médaille d'Argent : Kimia Alizadeh Zenoorin de la République islamique d'Iran 1ère Médaille de Bronze : So-Hee Kim de la République de Corée 2è médaille de Bronze : Tatiana Kuzamina de la fédération
prépondérance du Président Poutine, c'est de concilier, grâce à sa bonne entente avec la République Islamique d'Iran (pour desserrer l'étau chiite sur le destin du Liban), celle-ci avec la Turquie sunnite. A tout le moins … pourquoi pas, que le Président Trump propose au leader nord coréen le même type d'Accord conclu avec l'Iran par les 5+1. Un bon coup diplomatique déstressant. a) Advenant donc l'élection du candidat Donald Trump, je pense
Zogbo, il est resté presque tout l'après-midi en station devant la résidence de l'ambassadeur d'Iran en Côte d'Ivoire où s'était retranché, selon lui, l'actuel président ivoirien, Alassane Ouattara. Le ministre Lida … heures, le président Alassane Dramane Ouattara s'est déplacé avec d'autres à la résidence de l'ambassadeur d'Iran, pour se réfugier. Nous sommes donc restés devant la maison de l'ambassadeur , a relaté l'accusé, avant d'ajouter
uvre de l'accord nucléaire avec les grandes puissances prévoyant une levée des sanctions internationales imposées à l'Iran en échange de son engagement à ne pas se doter de l'arme nucléaire. Le vote du Parlement iranien intervient après … farouchement opposés à l'accord. Plus rien ne s'oppose désormais à son application par toutes les parties signataires, Iran, Etats-Unis, Chine, Russie, Grande-Bretagne, France et Allemagne. L'accord avait été conclu mi-juillet à Vienne, en Autriche