regardaient déjà en chiens de faïence depuis le vendredi 24 février, après la bastonnade de Kouadio Konan Bertin (KKB), le président de la jeunesse du Pdci (Jpdci) venu soutenir le candidat indépendant, étaient sur le pied de guerre. Le dépouillement
passant par Tabou, Fresco, Agboville et Bouna, à l'exeption de Bonon où le leader de la JPdci, KKB, a été tabassé, les populations ont eu droit à des discours courtois. Ce, pour ne pas tomber dans les dérapages
stylo pour faire des mises au point, suite à la sortie injurieuse du petit Kouadio Konan Bertin dit KKB, le président sortant, voire sorti, de la Jpdci, lors de sa conférence de presse du jeudi 16 février
Port-Bouët, des gens m'ont déjà approché. Les deux élus du RHDP aux législatives dernières, Kouadio Konan Bertin (KKB) et Yéo Fozié, sont venus me voir pour accorder nos violons. Je veux bien être candidat à la mairie, parce
échappent pas à sa sagacité. Hier, Henri Konan Bédié n'a pas fait cas des sorties fracassantes de KKB dans la presse, soupçonné hier d'être manipulé parce que appelant à un congrès pour un bilan du parti après
discours que le président a tenu, nous sied très bien. Il arrive au bon moment. L'absence de KKB anime les débats Mais où est-il ? Cette question était pratiquement sur toutes les lèvres. Le néo-député de Port-Bouët
aucun problème. Nous étions, autant que nous sommes, occupés à gérer les questions électorales. J'étais candidat, le président KKB aussi. Comme nous ne sommes pas allés en Rhdp, chacun était dans sa formation politique, en train de travailler. Nous
comme Alphonse Djédjé Mady, Charles Diby Koffi, Patrick Achi, et des jeunes comme Yasmina Ouégnin, Kouadio Konan Bertin dit KKB, Djaha Jean, Yacé Laurette Andrée, Kouakou Abonouan Louis, arrivent nouvellement au Parlement, mais constituent, à l'image de leurs camarades
décembre. Il y a des jeunes qui sont candidats à commencer par le Premier ministre, Guillaume Soro, KKB, Karamoko Yayoro. Nous avons le devoir et l'obligation de soutenir ses candidats. Ils méritent notre soutien. Nous sommes sur le terrain