avril et devra travailler à la réforme de l'organisation panafricaine avec un vice-président. Le Kenyan Erastus Mwencha, secrétaire exécutif du Marché commun des Etats d'Afrique australe et de l'est (COMESA), a été élu à ce poste
processus électoral à l'Onu, résulte de la volonté des acteurs d'éviter des contentieux électoraux de type kenyan. ?'Mais l'Onu ne peut remettre en cause les élections en Côte d'Ivoire'', précisera-t-il par la suite. Evoquant
exception, si celle-ci venait à exploser. Ce n'est sans doute pas gratuit si c'est l'exemple kenyan que M. Gbagbo évoque avec admiration, en guise de mise en garde aux adversaires qui ne seraient pas prêts
faut éviter à tout prix de tomber dans ce qu'il convient d'appeler désormais le scénario de type kenyan ou le syndrome de Nairobi. Et surtout souhaiter que la sérénité prédomine dès les lendemains des élections. L'essentiel étant
échiquier politique américain. Il suscite de la curiosité surtout parce qu'il est né d'un père Kenyan, donc Africain et d'une mère blanche du Midwest aux origines irlandaises, écossaises et indiennes. Quel métissage ! Tout le monde ce demande
chef de l'Etat dont le mandat est prorogé depuis octobre 2005. Des analystes politiques préviennent que le scénario kenyan est aux portes de la Côte d'Ivoire avec un Laurent Gbagbo qui y a déjà fait allusion. Soutenez-vous
peine de mort , a soutenu Mme Bamba Mah-Sogona. Répondant au chef de l'Etat qui parallèlement au problème kenyan, mettait en garde son opposition contre toute tentative de vouloir passer par d'autres voies que le conseil constitutionnel pour
témoin. Son attitude - son jeu de charme à Yanon Yapo devant ses parents et ses incessantes allusions au syndrome kenyan? est source d'inquiétude. D'autant qu'elle laisse clairement croire que Gbagbo n'entrevoit nullement sa défaite
ailleurs pacifiques, comme le mentionne son adresse aux partis politiques, et met en garde contre une transposition du drame kenyan à la Côte d'Ivoire. Nous autres Ivoiriens, savons aujourd'hui ce que désigne le mot paix. Nous allons
révélatrice d'une révolution qui bouscule les habitudes et les croyances. Car le métis Barack Obama, fils d'un Kenyan et d'une Américaine blanche du Kansas, n'est pas un candidat-alibi, juste bon pour amuser la galerie