Depuis 4h, on entend des tirs d`armes lourdes, de fortes détonations, nous a confié un résident du quartier Koweit où les combats ont fait rage. Il a indiqué que plusieurs corps de miliciens parsèment les trottoirs. Selon
île boulay, la baie des sirènes où les refondateurs allaient se la couler douce. Si les quartiers comme Koweit, Niangon-Academie, Niangon-Lokoua, Azito tous en bordure de l'eau se présentent comme les zones à risque pour les Frci
citoyens. Fortement affaiblis, les miliciens se sont retranchés dans les quartiers reculés de la commune tels que Azito, Koweit ou encore Kouté. Mais selon des informations, le chef du village de Kouté négocie en ce moment la reddition des jeunes
communément appelés miliciens, restés fidèles à Laurent Gbagbo. Les combats étaient, selon nos sources, concentrés au niveau du quartier Koweit e au camp militaire, deux secteurs solidement tenus, dit-on, par ces pro-Gbagbo, qui sont également présents dans plusieurs
subir cette situation. Déjà certaines d'entre elles ont commencé à déserter les quartiers comme Sideci, Toits-rouges ou Koweit du fait de la menace des combats. Ibrahim Bakoulé
ceux de la Sideci, de Béago, des Toits Rouges, du Maroc, de Niangon, de Koweit, de Jerusalem, de Locodjro, d'Abobo-Doumé pour ne citer que ceux-là. En effet, ces populations sont obligées de vivre terrées chez elles
Boulay restent des zones occupées par les miliciens et les mercenaires. Les abords de la lagune à Yopougon-Koweit, sont des lieux d'exécution des personnes arrêtées par les miliciens, ajoute un autre habitant du quartier. Quand d'autres témoignages
opération Daguet, nom donné à la participation française à la coalition internationale formée après l`invasion du Koweit par l`Irak. Au cours de la cérémonie qui s`est déroulée sur le parvis des arènes de Nîmes, M. Longuet, accompagné
allant chercher une guerre à l'Irak de Saddam Hussein d`abord sous le prétexte de sortir le Koweit des mains de l`Irak en 1991 et ensuite en accusant Saddam Hussein de disposer des armes de destruction massive
répond: "Nous cherchons les Burkinabè et les rebelles. On connait leurs noms". Et M. Koné Bakary, habitant le quartier Koweit, fera les frais de son nom. "Avant hier, j'allais accompagner ma famille à la Riviera. Arrivé au barrage