donné une véritable leçon de responsabilité à la jeunesse de Côte d'Ivoire, là où le camp de Lmp a distillé des propos et actes d'irresponsabilité. Mais les jeunes ivoiriens ont compris que leur avenir radieux se trouve
éloigner avec elle, à bord de leur véhicule sous le jet des pierres. Koné Issa, DLC de la LMP ne dira pas non plus le contraire car c'est bien les Forces Nouvelles qui l'ont défendu contre ses poursuivants
lune de miel. Matérialisation concrète de cette affirmation, les 703 voix sur 900, en faveur du candidat de Lmp au premier tour de l'élection présidentielle du 31 octobre dernier. Une goutte d'eau dans l'océan du corpus électoral
motif que des éléments des forces nouvelles seraient impliqués dans des actes d'intimidations contre des membres du Lmp. A l'analyse, le Front populaire ivoirien fait tout simplement preuve de mauvaise foi. Une mauvaise foi qui cache
tour de la présidentielle ivoirienne du 28 novembre 2010. Les populations (autochtones) qui se réclament du camp de Lmp, du candidat Laurent Gbagbo, seraient à la base d'une série de mouvements contre la démocratie lors de cette journée
instauré le couvre-feu. Si tel n'avait pas été le cas, sans doute des militants LMP et RHDP, seraient déjà dans les rues pour revendiquer chacun la victoire, et s'entretuer. Vendredi dernier lors du dernier meeting RHDP
crédibles, selon les observateurs nationaux et internationaux. Depuis dimanche, ce n'est pas la grande joie du côté de LMP. On voit la défaite poindre à l'horizon. On en veut pour preuves, les jérémiades et gesticulations entendues au sein
afin qu'il y réponde de ses actes. Après cet incident le DDC s'est rendu au QG de LMP à Tankéssé à plus de vingt kilomètres de Koun-Fao. Là encore les militants du RHDP tentaient de faire mouvement
confirmer lors du second tour du scrutin qui a opposé les candidats du RHDP, Alassane Ouattara et de LMP, baptisée désormais ?'La Minorité présidentielle''. En effet, après le premier tour de l'élection, les résultats définitifs ont donné Laurent Gbagbo
active à ruer dans les brancards contre la CEI. Sur les antennes des radios, les militants de LMP, sont montés au créneau pour pointer un doigt accusateur contre cette institution. Piqués, par on ne sait quel virus, le camp Gbagbo