issue du premier tour, le candidat du Pdci a obtenu 55 000 voix contre 25 000 pour celui de Lmp qui a usé de fraudes. Les populations entendent faire mieux en majorant les 55 000 voix du Pdci
commanditaire des coups d'Etat de 1999, de 2000, de 2001 et de 2002, a soutenu le candidat de Lmp. Il est donc indéniable, que les Ivoiriens comprennent ceci le manque de paix a plongé le pays dans cette situation
Dominique Ouattara au village RHDP de sa commune, les stratagèmes mis en ?uvre par La Majorité Présidentielle (LMP) de Laurent Gbagbo pour sa maintenir au pouvoir. Pour le moins qu'on puisse dire, c'est à une averse de révélation
Gbagbo est toujours en marche. Après le premier tour de l'élection présidentielle émaillé de graves irrégularités, le camp Lmp est encore au laboratoire pour peaufiner sa stratégie de tricherie. La nouvelle trouvaille est d'ailleurs prête
Laurent Gbagbo qui, selon lui, explique sa nature d'homme violent. Selon le ministre Bacongo, le candidat de LMP a été éduqué aux théories marxistes révolutionnaires et léninistes. Tout ce qu'il sait faire dans
soit la gratuité de l'école à l'AMU en passant par les autres projets que le candidat de LMP avait promis aux Ivoiriens, rien n'a été fait, selon elle. Pour elle donc, c'est une escroquerie morale
crise que nous avons connue, je crois que les Ivoiriens doivent tirer leur chapeau au candidat de Lmp. Vous voyez donc que Laurent Gbagbo est meilleur économiste qu'Alassane Ouattara, parce qu'il a des résultats concrets. Pour vous, Laurent
agit, a-t-il soutenu. Plusieurs personnes sont passées au micro pour affirmer leur soutien au candidat de Lmp, au nombre desquelles, le Dr Kouassi Blé, originaire de Sakassou. C'est Laurent Gbagbo qui est le plus indiqué pour diriger
étudiants s'est engagé, par la voix de son premier responsable, à soutenir le candidat de La majorité présidentielle (Lmp), Laurent Gbagbo. En effet, Mian Augustin, secrétaire général de la Fesci, est aussi membre de la direction nationale de campagne
satisfaction quant au bon déroulement du scrutin du premier tour, des cadres du Nord émanant de La majorité présidentielle (LMP) affirment que : les populations ont fait l'objet de menaces et d'intimidation avant, pendant et immédiatement après le scrutin