tenue du premier tour du scrutin présidentiel. On se souvient que lors des obsèques du président Omar Bongo à Libreville, le patron de l'Elysée avait en évoquant de cette affaire, parlé de promesses fallacieuses . Mercredi dernier, il a été
novembre 2009, report qui n`est pourtant pas encore chose accomplie. Et d`emboucher la chanson entonnée à Libreville (Gabon) lors des obsèques de Omar Bongo: " Ce Monsieur n`est pas digne de confiance ". Mais en disant cette fois, avec
encore livré tous ses secrets, c'est le Président français Nicolas Sarkozy qui lance encore, après sa sortie de Libreville, quelques piques au Président Laurent Gbagbo depuis les Etats-Unis. Dans une telle atmosphère, il est clair que les élections
demander, en direct sur France 24, un rendez-vous à Nicolas Sarkozy et d'annoncer son arrivée imminente à Libreville pour défendre les intérêts du peuple gabonais. Maintenant que les candidatures sont ouvertes, nul ne sait où il se trouve
Sarkozy. Il y a quelques semaines, plus précisément, le 18 Juin 2009 aux obsèques du Président Omar Bongo à Libreville (Gabon), Nicolas Sarkozy qualifiait la date du 29 Novembre 2009, prévue pour le premier tour du scrutin présidentiel de promesses
impunité, souligne un haut diplomate. Mais il sait parfaitement qu'Ali est extraordinairement impopulaire." Lors des obsèques à Libreville, le 15 juin, rapporte une autre source diplomatique française, Ali Bongo a été pris à partie par un groupe de jeunes
Sarkozy. Il y a quelques semaines, plus précisément, le 18 Juin 2009 aux obsèques du Président Omar Bongo à Libreville (Gabon), Nicolas Sarkozy qualifiait la date du 29 Novembre 2009, prévue pour le premier tour du scrutin présidentiel de promesses
furieux des déclarations de Nicolas Sarkozy à Libreville qui avait dénoncé ses "promesses fallacieuses" d'une élection présidentielle fixée au 29 novembre 2009, Laurent Gbagbo a coupé son portable avec Paris. Le président ivoirien a même boudé le 7 juillet
lendemain du coup d'Etat de 1999, le téléphone a sonné chez moi, quelques jours après mon retour de Libreville. C'est le Grand médiateur Mathieu Ekra qui me dit : Viens me voir?. Je viens
faire entrer son parti, le Fpi, au gouvernement. Il en évoque le scénario : Quelques jours après mon retour de Libreville, le téléphone sonne chez moi. C'est le Grand Médiateur Mathieu Ekra qui est au bout