Egypte qu'il allait racketter quand Sarkozy, lui, se faisait soudoyer par la Côte d'Ivoire, la Libye, et Omar Bongo du Gabon ! Tous des racketeurs ! Les Français ne vivent que du racket des peuples africains. Ainsi, la France peine
crise ivoirienne ne semble plus passer pour une priorité de la communauté internationale. Toutes tournées vers la situation en Libye, dans le Maghreb, les instances mondiales de règlement des crises pensent de moins en moins à la souffrances des Ivoiriens
quelques jours après le séisme au Japon que l'ONU prenne un vote rapide pour une intervention militaire en Libye. Ceci est un signe que la "folie meurtrière pour le pétrole" est en marche. Quand on sait que la Lybie
Il y a urgence et urgence. Il y a des morts et des morts. L'occident donneur de
lancer très rapidement une pétition européenne sur la crise dans votre pays, comme nous l'avons fait pour la Libye " a-t-il conclu. Au terme de cette enrichissante rencontre, François Bayrou, président du MODEM, qui a tenu à saluer
morts, selon l`ONU. "On ne peut pas comprendre que la communauté internationale se soit mobilisée pour la Libye et qu`elle ne puisse pas prendre des décision ferme sur la Côte d`Ivoire. Et il faut le faire immédiatement
tétanisée alors que la guerre dont on parle au futur est déjà au présent. A propos de la Libye, le Président Sarkozy a déclaré nous intervenons pour permettre au peuple libyen de choisir son destin. En Côte d'Ivoire
crise ivoirienne ne semble plus passer pour une priorité de la communauté internationale. Toutes tournées vers la situation en Libye, dans le Maghreb, les instances mondiales de règlement des crises pensent de moins en moins à la souffrances des Ivoiriens
sont détournés de la Côte d' Ivoire où se déroule une véritable tragédie et sont désormais braqués sur la Libye et le Japon. De plus, les proclamations l'enjoignant à quitter le pouvoir ne sont pas suivies d'actes concrets
sont détournés de la Côte d'Ivoire où se déroule une véritable tragédie et sont désormais braqués sur la Libye et le Japon. De plus, les proclamations l'enjoignant à quitter le pouvoir ne sont pas suivies d'actes concrets