préparer les esprits, les journaux proches du régime faisaient courir des rumeurs de dissensions entre Soro et certains chefs militaires ou entre le Premier ministre et des chefs de partis politiques. Fort heureusement, les Forces nouvelles ont su garder leur
protagonistes. Or ces derniers demandent même la levée de l`embargo pour que l`Etat se donne les moyens militaires de les défendre. En un mot comme en cent, l`inutilité des Forces impartiales vient d`être établie. En lettre
Aviez-vous vu quelque chose de suspect ? A.A. : Non. Au contraire, j'ai été rassuré de voir un militaire français dans le périmètre de l'aéroport quelques instants avant l'atterrissage. Il était caché dans les herbes, à genoux, tenant
chance. J'ai insisté pour aller au secrétariat général. Et j'ai fait en sorte que tous les responsables militaires soient là, pour qu'il n'y ait pas de dérapages. Parce que j'avais vu la tension dans
ministre Soro, quelques heures après l'attaque rebelle?. Autre chanceux? le maire. Des consignes précises données par l'aile militaire. " Nous avons demandé au Premier ministre de nous laisser le temps pour mettre de l'ordre. Après une telle attaque
arrange visiblement pas tout le monde. Mais, le Premier ministre ne veut pas se laisser intimider. Tous les chefs militaires sont autour de leur guide. Certains, comme les commandants Ousmane Chérif et Tuo Fozié ont écourté leurs missions. L'indignation
Nouvelles. Depuis quelque temps, la cohésion du groupe, on le sait, n'était plus au beau fixe. Certains chefs militaires n'ont pas manqué de dire au Premier ministre qu'ils avaient beaucoup de difficultés à le suivre dans
achever, mais elle mériterait de déboucher sur des mesures vigoureuses et dissuasives. Porter une arme, et / ou une tenue militaire, sans en avoir la qualité et le droit, doit être considéré comme un délit, énergiquement puni
parier que nous allons nous réinstaller dans cet entre-deux éprouvant intervenu depuis la fin de la belligérance militaire et l'Accord politique de Ouagadougou. De fait, en dépit des propos rassurants du chef de l'Etat
encadrés). Ceci dit, le ministre a rassuré ses hôtes. A l'en croire, les enquêtes avancent et les autorités militaires sont déjà sur les traces de ceux qui ont voulu assassiner Soro. Notons que pour ce déplacement à Bouaké, outre