moyens d'accroître la mobilité des Commissions nationales dans leur travail sur le terrain », comme pour rappeler l'adage militaire « une mission, un chef et des moyens » ! En marge de l'atelier, une réunion des Conseillers de programme PNUD
ministre de la Défense, Michel Amani N'Guessan, entreprend, dès lundi, une tournée d'explication dans les casernes militaires avant de rencontrer les élus locaux des zones centre, nord et ouest. Selon le cabinet du ministre, ces multiples rencontres
choix, la France avait même dépêché un observateur. Rappelons qu'au lendemain même de ce choix, les militaires ivoiriens en rébellion, après avoir salué le choix du président Gnassinbgé Eyadema comme médiateur de la Cedeao ont émis l'espoir
formation du gouvernement, la mise en place effective des brigades mixtes à l'Ouest, la rencontre entre les militaires et le chef de l'Etat, la décision du président de la République de laisser le soin à son Premier ministre
secteurs d'activités ne sont plus compétitifs. Cette situation, ajoute-t-il, a été exacerbée par la crise politico-militaire et la cherté des coûts des facteurs de production. La Tva, pour le président de la chambre consulaire de Côte
tenait encore au bureau du Commandant Loko, Commandant en second de la Brigade- ville, entre les autorités préfectorales, militaires, les chauffeurs de taxis et les syndicats de mini- cars. Le trafic reste perturbé. Djakaria Konaté (Correspondant
général du ministère de l'Intérieur El Hadj Bailo Diallo. Cette crise administrative s'ajoute à une grogne des militaires du rang qui, pour des revendications salariales, ont tiré des coups de feu dans leurs camps, dont les balles perdues
rend dans les casernes, à partir du lundi 14 mai prochain, pour discuter de façon détaillée des implications militaires de l'Accord de Ouagadougou. Le patron de la Défense se rendra à l'Etat-major des armées, la gendarmerie nationale
Gbagbo ne soient pas sur la même longueur d'onde. Le second a déjà déclaré que le nombre de militaires FANCI qui ont rejoint la rébellion à l'époque ne dépassait pas 500. Tandis que les Forces nouvelles soutiennent
ouest du pays, a-t-il poursuivi. A partir de samedi matin, des avions et des hélicoptères, civils et militaires, et plusieurs centaines de gendarmes, policiers et sapeurs-pompiers ont longuement quadrillé cette zone, sans aucun résultat. L`épave