intervention du Président de la République Alassane Ouattara, un peu plus de 24 heures après le soulèvement des militaires dans plusieurs villes du pays. Dans une adresse faite samedi nuit à l'issue d'un conseil des ministres extraordinaire … Pour tenter d'apaiser les esprits, le préfet Albert Akpolleh a convoqué d'urgence une rencontre avec les responsables militaires. Selon les informations recueillies, les militaires ont boudé cette rencontre parce que leurs revendications n'étaient pas encore résolues. Ainsi
militaires ivoiriens, mécontents du non-paiement de leurs primes et de leurs conditions de travail se sont mutinés. Ce mouvement de mécontentement a gagné plusieurs villes de notre pays : Bouaké, Daoukro, Daloa, Korhogo, Odienné, Man, et certaines casernes … porte-parole des soldats mutins a, lors de son intervention sur la télévision nationale, réaffirmé l'attachement des militaires ivoiriens à la personne du Président Alassane OUATTARA et à son leadership. C'est ce qui a permis de trouver
vendredi, aux environs de 0H 30, des soldats avaient fait irruption à l'Etat-major de la 3ème Région militaire en faisant usage des armes. Les autorités militaires, notamment le commandant en second de la 3ème Région militaire
tirs ont été entendus samedi dans un camp militaire d'un quartier chic de la capitale économique ivoirienne Abidjan, et des militaires en empêchaient l'accès, provoquant de nombreux embouteillages, a appris l'AFP de sources concordantes. "Des tirs … caserne d'Akouédo", a affirmé samedi un présentateur lors d'un flash d'informations sur la télévision nationale. Des militaires ont bloqué l'accès à un grand carrefour situé à proximité de ce camp et desservant plusieurs quartiers, provoquant
heure locale ce même vendredi, un témoin a affirmé à APA avoir aperçu un fort contingent de militaires qui se seraient positionnés au corridor Sud de la ville. Le ministre ivoirien chargé de la défense, Alain Richard Donwahi est attendu … janvier 2017 aux environs de 0h30 (ndlr : heure locale et GMT) qu'un groupe de militaires ont fait irruption à l'État-major de la 3ème Région Militaire, en faisant usage d'armes à feu''. Les négociations engagées
Abidjan - La mutinerie militaire qui a commencé vendredi dans des villes de Côte d'Ivoire, avant de s'étendre à d'autres localités, a atteint samedi Abidjan, la capitale économique, où des soldats ont érigé des barricades dans les environs … temps à passer dans les grades et des éclaircissements à propos d'une supposée prime ?ECOMOG ? . Cette mutinerie militaire qui a éclaté vendredi dans quatre villes du pays, à savoir Bouaké (Centre), Daloa (Centre-ouest), Korhogo (Nord), Daoukro (Centre
militaires réclamant le paiement de primes, entre autres revendications, ont lancé vendredi un mouvement de contestation à Bouaké et dans plusieurs autres villes de Côte d'Ivoire. Le gouvernement a lancé un appel au calme. Des mouvements d'humeur dans … contestation a démarré. Dans la nuit du 5 au 6 janvier, aux environs de 0h30, un groupe de militaires a fait irruption à l'état-major de la 3ème région militaire en faisant usage d'armes à feu , a déclaré
situation s'était aussi brusquement tendue samedi à Abidjan où des tirs ont été entendus dans un camp militaire et des barrages mis en place par des militaires. A Abidjan, capitale économique ivoirienne, - où siègent la présidence, le gouvernement … Ouest - la peur a gagné les habitants de la ville au lendemain du déclenchement d'une mutinerie de militaires à Bouaké et dans d'autres villes du pays qui réclament une amélioration de leur condition matérielle. "Des tirs ont été
janvier 2017 aux environs de 0h30 (ndlr : heure locale et GMT) qu'un groupe de militaires ont fait irruption à l'État-major de la 3ème Région Militaire, en faisant usage d'armes à feu''. Les négociations engagées … commandant en second de cette unité militaire ont permis de connaître les ?'doléances'' des insurgés qui sont entre autres, ?'le paiement de primes, une augmentation de salaires, une réduction du temps à passer dans les grades et des éclaircissements
expression en passe de devenir un slogan sied à la capitale économique ivoirienne. En dépit de la grogne des militaires qui pour se faire entendre ont tiré en l'air et barré l'accès à certains quartiers de la capitale … banques et les points chauds de la capitale ont continué de grouiller de monde. Excepté la zone du camp militaire d'Akouédo et ses environs, où des coups de feux se sont fait attendre et des barricades érigés le reste