émeutes qui, selon le porte-parole du gouvernement, a fait, à ce jour, un mort et 12 blessés (trois militaires et neuf manifestants). Au total, 42 personnes ont été interpellées à l'issue de ces violences, a ajouté le ministre
arrêt lancé par la justice burkinabè. Et un autre mandat d'arrêt, émis cette fois par la justice militaire burkinabè, contre le président l'Assemblée nationale ivoirienne Guillaume Soro, pour son implication présumée dans le coup d'Etat manqué contre
discours de haine véhicule par Mme Gbagbo, c'est elle qui a donné des ordres aux policiers militaires et gendarmes de venir attaquer notre mosquée''. ?'Comment savez-vous cela ?'', interroge le juge pour se laisser entendre: ?'c'est Gbagbo
mort, trois militaires et neuf civils blessés ainsi que 42 personnes interpellées à ce jour. Tel est le bilan dressé par le porte-parole du gouvernement Bruno Koné, ministre de l'Économie numérique et de la Poste
pillés et incendiés. Le bilan humain enregistré dans la ville de Bouaké fait état d'un mort, de trois militaires et neuf (9) manifestants blessés et de quarante-deux (42) personnes interpellées. Face à ces violences et en prévision
Etranger, le Représentant Permanent de la CEDEAO, S.E.M. Babacar Carlos Mbaye , les autorités politiques, administratives, traditionnelles, religieuses , militaires et les associations des femmes, de la région du Tonkpi. Ce Programme, financé par le Centre de la CEDEAO pour le développement
Bouaké'', a déclaré M. Koné. ?'Le bilan à ce jour fait malheureusement état d'un mort, de 3 militaires et 9 manifestants blessés. Il faut indiquer qu'il y a eu 42 interpellations à la suite de ces événements
villages Ebrié de la commune. La zone 7 prend en compte les cités universitaires, la zone 8, les camps militaires, la zone 9 comprend les II Plateaux-ENA-Bounoumin, la zone 10, le Lycée technique et le quartier Sococé
être détachée de toutes les violences enregistrées dans le pays depuis plus de trois ans. Affrontements intercommunautaires, soulèvement des militaires, révolte des étudiants, grèves généralisées dans les secteurs privé et public, corruption, protestations d'opposants, multiplication des microbes
vague de massacres ayant fait plus de 700 morts, ont indiqué l'administrateur territorial, Amisi Kalonda, un porte-parole militaire et un militant associatif. M. Kalonda a imputé l'attaque aux Force démocratiques alliées, rébellion ougandaise musulmane installée dans
également au cours des séances des tirs aux buts que l'AFAD s'impose aux Militaires, 4-3. Sous le Fromager, le SC de Gagnoa a aussi souffert avant de décrocher son billet pour les quarts de finale face
situation était tendue lundi à Bouaké au centre de la Côte d'Ivoire, des femmes manifestant devant le camp militaire pour réclamer la libération de leurs proches arrêtés lors d'une manifestation qui a fait un mort et des dizaines
lancé par la justice burkinabè. Et un autre mandat d'arrêt, émis cette fois en janvier par la justice militaire burkinabè, contre le président l'Assemblée nationale ivoirienne Guillaume Soro, pour son implication présumée dans le coup d'Etat manqué
également été réquisitionnés par des éléments des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) de la 3è région militaire de Bouaké. Un bilan non officiel fait état d'une soixante d'interpellations à 16h Gmt et heure locale. ?'Nous sommes
Bouaké- Le commandant la 3e région militaire de Bouaké, le colonel-major Coulibaly Bamoro, invite les populations à dénoncer les personnes ayant perpétré des actes de vandalisme et pillé les édifices publics et privés lors des violentes manifestions