Ivoiriens , fulmine un caporal. Un autre, un démobilisé, s'indigne et interpelle : si les chefs ont vendu le Mpci, qu'ils nous le disent . Un autre interlocuteur qui se désole des tueries de Duékoué clame la capacité
décret présidentiel ! Et parmi les 18 membres de l'opposition, on en retrouve 6 qui représentent 3 groupes rebelles (Mpci, Mpigo et Mjp) ayant depuis longtemps fusionné dans les Forces nouvelles, et 8 issus de 4 partis politiques d'opposition
Ivoire. C'est-à-dire qu'elle va se ranger aux côtés des hors-la-loi. Aujourd'hui le Mpci (branche armée de la rébellion armée), devenue Forces Nouvelles a croisé les bras. Cette rébellion s'est regroupée autour
plomb. Les Ivoiriens et le monde entier se souviennent encore des 85 gendarmes qui ont été exécutés par le Mpci en octobre 2002. Leurs familles, leurs visiteurs ont été aussi victimes de la barbarie des rebelles dans ce même mois
rébellion devant les hommes, son second. On peut croire qu'il s'adresse à ses rebelles du Mpci (dans la tenue de Forces nouvelles). Ces sanguinaires qui, depuis 2002, font des zones Centre, nord et est, des régions ivoiriennes
sont embarrassés d'aucune considération pour le peuple de Côte d'Ivoire, pour vous et moi. Le Mpci, le Mjp et le Mpigo (mouvements rebelles) ont six (6) sièges associés au Rhdp (Pdci, Rdr, Udpci et Mfa) huit (8) sièges
Gbagbo du palais présidentiel qu'il occupe illégalement. L'ex-patron du Bataillon des mouchetachus et des barbus du MPCI, est aux trousses de ces étranges recruteurs
jamais nié d'ailleurs. Bien plus, il en avait fait la démonstration en étant le Secrétaire général du Mpci, le parti sanguinaire. Jouant ainsi le jeu du vrai père de la rébellion, Alassane Dramane Ouattara devenu éligible grâce au Président
Bakayoko. C'est que les commissaires locaux dont La majorité est issue de la famille de l'opposition (Rhdp, Mpci, Mpigo s'entend), ont reçu des instructions pour rendre la transmission des résultats. Particulièrement, les résultats provenant des localités
Marcoussis dans une situation anormale. Le ministre en charge des déplacés de guerre était Dakoury-Tabley, secrétaire adjoint du MPCI qui a attaqué la Côte d'Ivoire. Il n'a pas pu faire quelque chose pour vous et donc vous