pour le demandeur, IB organisera l'évasion de ses frères d'armes d'Abidjan et mettra sur pied le MPCI. Toutefois, unique bénéficiaire du statut de réfugié, il ne peut répondre à l'appel des insurgés après le 19 septembre
Kumba utilisé pour les besoins de sécurité, pour porter celui de porte-parole et ensuite de secrétaire général du MPCI puis enfin des Forces nouvelles. Ouattara a toujours continué à porter la cagoule, mais les déclarations des chefs de guerre
Forces nouvelles et le " Major IB ", longtemps présenté comme le père du mouvement patriotique de Côte d`Ivoire (MPCI), tout en rassurant les uns et les autres sur la fin effective de la guerre. Aussi a-t-il partagé
Forces nouvelles et le Major IB , longtemps présenté comme le père du mouvement patriotique de Côte d'Ivoire (MPCI), de rassurer les uns et les autres sur la fin effective de la guerre, et de partager son optimisme quant
expliquer que la rébellion avait des parrains solides qui ont pu acheter ces armes ou les ont louées au Mpci et à ses satellites. Des parrains qui ont su se camoufler, ne voulant être surpris comme des hommes en soutane
paix en Côte d'Ivoire (UDPCI) Parti du général putschiste Robert Guéï. Mouvement Patriotique de Côte d'Ivoire (MPCI) puis Forces nouvelles (FN). Armée et milices : Forces rebelles / Forces armées des forces nouvelles (FAFN). Parti de Guillaume Soro, ancien leader
Marcoussis (en banlieue parisienne) suivis d'émeutes anti-françaises à Abidjan. 27 février 2003 : Amnesty International accuse le MPCI du massacre d'une soixantaine de gendarmes "loyalistes" et de leurs enfants et de civils à Bouaké. 21 octobre 2003 : Assassinat
réitéré la neutralité dont il ne veut se départir, du fait de ses fonctions. Mieux, le chef du MPCI ''a rappelé à ADO et à Bédié qu'il y a un cadre prévu par l'accord de Ouaga pour débattre
major adjoint de la rébellion, a rallié Yamoussoukro samedi matin. En compagnie du ministre Konaté Sidiki, porte-parole du MPCI, le commandant de la Compagnie Anaconda a tenu à parcourir les 85 Km séparant la capitale politique de Bouaké. Ainsi
politique n'était pas en sa faveur. Quelques mois plus tard, soit en mars 2007, le secrétaire général du MPCI accédait à la Primature, en remplacement de Banny, à l'issue du dialogue direct qui a permis d'élaborer