lancés dont le dernier en date a été l'attaque de la résidence du chef d'état-major, Philippe Mangou, le lundi 14 mars. Il régnait hier un calme précaire sur la commune où la circulation était relativement paralysée, notamment
Mangou. Mystère ? Pas si sûr. Il a raté le coche. L’histoire lui ferme ses portes. Sauver ou périr. Il a choisi la voie du pire. Lui fils de Pasteur. Que chacun marche selon sa foi vers Dieu, disent
long du processus électoral, la hiérarchie militaire, avec à sa tête le chef d'Etat-major, le Général Mangou Philippe et le Général Kassaraté, commandant supérieur de la gendarmerie, n'a cessé de répéter qu'elle sera toujours aux côtés
format du Centre du Commandement Intégré (CCI) mis en place par l'Accord politique de Ouagadougou. Les Généraux Mangou Philippe et Bakayoko Soumaïla ont ?uvré ensemble à la restauration de la confiance entre les deux forces ex-belligérantes. Les Ivoiriens
assaillants ont pris pour cible le domicile du général de corps d'armée Philippe Mangou. L'objectif étant de neutraliser l'officier général qui n'y était d'ailleurs pas. Ne sachant pas ce qui s'y passait, l'armée
La gueule de bois ! Yopougon, la plus grande commune de Côte d'Ivoire, s'est réveillée hier matin
coups de feu ont été entendus dans les environs de la résidence privée du chef d'Etat-Major Philippe Mangou. Les observateurs ont déduit qu'il s'agissait d'un affrontement entre les hommes de la Garde Républicaine
encore maître de ses choix. Et ce, d'autant plus que le Chef d'Etat-major, le Général Philippe Mangou, malgré les apparences, les montages et les propos pratiquement extorqués, y est fortement opposé. Enfin, le troisième schéma
périphérie de la résidence du Chef d'état-major des Fds, le Général de Corps d'Armée Philippe Mangou et que ce lundi 14 mars 2011, elle s'est permise de bloquer certains accès à la commune de Yopougon, notamment
05H00 (locales et GMT) à 07H00 dans la zone d`Andokoua, près de la résidence privée du général Philippe Mangou, chef d`état-major des FDS. Des tirs sporadiques d`armes légères étaient toujours entendus en fin de matinée, selon