Les Forces de Défense et de Sécurité étaient hier, au Palais pour présenter leurs voeux de nouvel an
Plateau. Il en a profité pour assener quelques vérités crues. A la suite du général de brigade, Philippe Mangou, Chef d`Etat-major, qui a parlé au nom des différentes Forces présentes en Côte d`Ivoire, le Président
militaires. Le porte-parole de ceux-ci était le Chef d`Etat major des Armées, le Général Philippe Mangou. Il a soutenu que les Forces de défense et de sécurité s`inscrivent dans l`accord de Ouaga. " () Les Forces
corps diplomatique a ouvert le bal des v?ux. Il est suivi par le Général de Division, Philippe Mangou chef d'Etat-major des armées de Côte d'Ivoire et, les dignitaires religieux : Mgr Jean-Pierre Kutwa, Archevêque d'Abidjan
accord de Ouaga non sans mettre en garde quiconque voudra saboter le processus de paix. Le général Philippe Mangou saisira cette occasion pour faire le point du regroupement des ex-combattants au chef de l`Etat. Pour celui
personne humaine et sur la reconnaissance effective de tous ses droits. Pascal Soro Gal de Division Philippe Mangou, chef d'état-major des FANCI Vous pouvez compter sur les FDS pour affronter 2008? Abidjan le 21 janvier 2008 Excellence Monsieur
encouragés à hauteur de 90 000 F CFA. Les récentes visites du chef d'Etat-major, le Gal Philippe Mangou dans les casernes, visent à régulariser cette situation. Il s'agit de payer ces 36 quinzaines d'arriérés par tranche
dotation en véhicules et moyens de communication pour permettre à la population de garder sa sérénité. Le général Philippe Mangou, chef d'état-major (CEMA) a remercié les autorités administratives et coutumières pour les conseils avisés à l'endroit
assuré de soutenir toutes les actions découlant dudit accord, notamment le service, les audiences foraines Le représentant du Général Mangou, Chef d'Etat-Major des armées, a félicité les actions de l'Ong Amiadou. Le colonel Akpa Brou, commandant
sera-t-il des milliers d'autres, ceux que l'on appelait les loyalistes, qui ont combattu avec Philippe Mangou pour le maintien au pouvoir de Gbagbo ? Ne seraient-ils pas en droit eux aussi de réclamer, un petit quelque