FAFN. Recevant la presse samedi dernier pour une rencontre de clarification, le chef d'état major, le Général Philippe Mangou, a voulu aussi rassurer : "Le problème des grades des FAFN n'a pas encore été tranché". Une situation qui traduit
Gbagbo. Même s'il rassure ?'qu'il sera réglé''. Comme pour appuyer le chef de l'Etat, le général Mangou, chef d'état-major des Forces de défense et de sécurité de Côte d'Ivoire (Fds-ci), au cours
Guessan, ministre de la Défense, membre de l'église, Koné Mamadou, ministre de la Justice, les généraux Philippe Mangou, chef d'état- major des armées, Edouard Kassaraté, commandant supérieur de la Gendarmerie nationale. Pendant deux heures, le Président
armée ivoirienne n'est pas content de la presse. Le samedi dernier,le général de division Philippe Mangou entouré de son collègue Kassaraté Tiapé Edouard et du général de brigade Guai Bi Georges ont échangé avec les hommes des médias
Compaoré. La conférence de presse que donne le chef d'état-major des armées, le général de division Philippe Mangou, ce matin, à 11 heures, à l'état-major au camp Gallieni, sera sans doute l'occasion de rassurer
prières au Tout puissant. Dans cette paix, nous pensons à tous ceux qui nous ont quittés. Général Philippe Mangou(Chef d'état-major des FANCI) Une situation irréversible? La cérémonie de ce jour a été belle. Tout juste après
Simone Gbagbo) accèdent au grade de commandant. Pour boucler la boucle, le chef d'état-major des armées, Philippe Mangou, Kassaraté Tiapé Edouard, commandant supérieur de la gendarmerie nationale sont désormais généraux de division. Par décret
attribuer de nouveaux grades à ses officiers en commençant par le chef d'état- major des armées, le général Mangou Philippe. Il est devenu général de division au moment où nombre d'observateurs jugeaient son ascension trop fulgurante. Au début
tenu d'apparat, il n'est pas passé inaperçu. Tout comme ne sont pas passés inaperçus les généraux Philippe Mangou chef d'Etat major des FDS, Edouard Tiapé Kassaraté, commandant supérieur de la gendarmerie nationale et Guiai Bi Poin, commandant
depuis l'accord de Ouagadougou est irréversible. Il était 9h30 quand le chef d'Etat-major des Armées, Philippe Mangou, paré dans ses nouveaux habits de général de division, a précédé le chef de l'Etat et le Premier ministre