Entre la ministre Hamza et ses collaborateurs du collectif des travailleurs, personne ne veut fumer le calumet de
dénoncée, ils sont intervenus sur la campagne de lutte contre le racket initiée par le général Philippe Mangou. Ils ont salué cette initiative mais ont dénoncé les tracasseries routières. Il n'y a plus de racket puisque nous-mêmes
vote des prochaines élections présidentielles de novembre 2008 ? C'est à cette importante question que les généraux Philippe Mangou des Fanci, Clément Bollet de la licorne et Fernand Amouzou de l'ONUCI ont tenté de répondre, hier, au siège
Le Collectif des travailleurs du ministère de la Reconstruction et de la réinsertion a animé une conférence de
MM. Henri Kassy Amouzou et Théophile Kouassi, respectivement, président du conseil de gestion et Secrétaire exécutif du Fonds
réunion de présentation du plan de sécurisation des élections générales en Côte d'Ivoire. Les généraux Philippe Mangou, Clément Bollée de la Licorne et Amouzou de l'ONU CI, ont apporté à huis clos, leurs observations sur le travail abattu
Henri Kassi Amouzou, Théophile Kouassi et Mme Obogui née Rosine Aménan Houssou, respectivement président du conseil de gestion
uniforme de racket. Selon un membre du bureau du syndicat des chauffeurs de taxis, les consignes du général Philippe Mangou ne sont pas appliquées comme promulguées. Les policiers contrôlent les phares, les pneus et d'autres éléments qui n'entrent
nous faire perdre de vue notre combat, celui d'accorder un second mandat. Nous demandons également au général Philipe Mangou de rappeler à l'ordre son collaborateur qui se comporte comme un militant du RHDP sur le terrain, laissant ainsi
décision du Chef d'Etat Major des Armées, le Général Mangou Philippe, de supprimer l'escorte militaire pour la fin du mois de juillet ne rencontre pas l'assentiment des commerçants et transporteurs. C'est le moins qu'on puisse
routier, engagée depuis près de deux semaines, le Chef d'Etat-Major des Armées, le Général de Division, Philippe Mangou. Ce n'est pas la grande affluence aux portes de la Société ivoirienne de Contrôle technique industriel et automobile, SICTA
chef d'état-major des armées, le général de brigade Philippe Mangou, a rencontré, vendredi dernier, les Forces de défense et de sécurité à l'hôtel de la Paix de Daoukro. A l'ordre du jour, la poursuite
transport, pendant des heures, par exemple à Adjamé-Renault et Texaco. Déterminés à appliquer les consignes du général Mangou Philippe, les forces de l'ordre ne manquent aucune occasion pour jouer leur partition lors des contrôles aux barrages. Jeudi dernier
Côte d'Ivoire, a soutenu avec forces les mesures du chef d'état major des armées, le général Philippe Mangou. Soro Guillaume qui s'est dit interpellé par les opérateurs économiques qui ont dénoncé les entraves à la libre circulation
venir s'expliquer sur ses propos. Mesurant la gravité de l'affaire, Touré Adama s'est adressé au général Mangou pour calmer la colère du général Kassaraté. Hier à l'état-major, Touré a présenté ses excuses au commandant supérieur
L'enquête diligentée par le procureur de la République, à la demande du Chef de l'état, a
-Bayou Bagnon Jean Claude, 44 ans, FGCCC ; 2-Gnako Sokouri Alfred, 55ans, FGCCC ; Kouakou Firmin, 55ans, FRC 3
application les mesures contre le racket. Après la suppression du macaron état-major appelé communément CPCO, le général Mangou a supprimé hier jeudi 12 juin 2008, l'escorte militaire et ce jusqu'à la fin du mois de juillet
Le parquet a ouvert une information judiciaire contre une vingtaine de dirigeants de la filière café cacao soupçonnés
1-Bayou Bangon Jean Claude, 44 ans, FGCCC 2-Gnako Sokouri Alfred, 55 ans, FGCCC 3-Kouakou Firmin
éviter que la Côte d'Ivoire connaisse une période postélectorale triste comme dans certains pays. Le général Philippe Mangou, chef d'Etat-major de l'armée, pour sa part, assure : " Nous sommes prêts pour la sécurisation des élections ". Même
sécurité des élections. Avec le passage des envoyés du Conseil de sécurité, ils ont eu à rencontrer le général Mangou et le général Bakayoko, les deux autres généraux des forces impartiales, tous ont dit qu'ils sont prêts à sécuriser
Coordination des gares routières a insinué qu'il outre-passerait les ordres de son supérieur hiérarchique, le général Mangou
chauffeurs de wôrô-wôrô qui sont frappés par les récentes mesures du Cema, Philippe Mangou ont tenu hier à Treichville, une réunion de crise pendant plusieurs heures. A cette rencontre, selon nos sources, ces chauffeurs auraient décidé de braver
affirmé mercredi le commandant militaire de l'Onuci, le général Fernand Amoussou. "Nous avons examiné avec le général (Philippe) Mangou (chef d'état-major de l'armée ivoirienne, Fanci), la possibilité de renforcer encore davantage la sécurité aux frontières, notamment
décision du chef d`état major des armées, le général de division Philippe Mangou de procéder à la suppression des barrages dits anarchiques sur nos routes dans le cadre du vaste combat engagé par le gouvernement contre le racket
lieu de travailler", a-t-il déploré. Lundi, le chef d`état-major des FDS, le général Philippe Mangou, a annoncé des sanctions contre ses agents qui se rendront coupables d`extorsion de fonds aux transporteurs, évoquant "l`heure
raison d'être. Tout se passe comme si ces agents étaient en dehors des directives du général Philippe Mangou. ? Qu'en est-il des escortes militaires et même civiles ? Ce niveau est du ressort des opérateurs économiques. Toutefois, j'estime
dans les rangs des officiers. Au moment où, le Chef de l'Etat major des armées, le général Philippe Mangou, est en croisade contre le racket, c'est un son totalement discordant. Dorénavant le Mdl Akaï Mambo est comme
prendre aux agents de l'ordre pour leur excès de zèle subit. Les consignes du général Mangou ne sont pas celles qu'appliquent les agents. Il a dit que les contrôles doivent porter sur les pièces, rien
lancée le 2 juin dernier par le chef d'état-major des armées (CEMA), le général de division Philippe Mangou, la lutte contre les tracasseries routières va donc bon train. La descente inopinée, hier après-midi dans la commune
prenant à bras le corps le problème du racket, le chef d'état-major des armées (CEMA), le général Mangou a pour ambition non seulement d'éviter les tracasseries routières mais également d'assurer la fluidité routière qui pourrait fortement
presse, le MDL Akaï s'en prend ouvertement au chef d'Etat-major des armées, le Général Philippe Mangou, au Commandant supérieur de la gendarmerie, le Général Kassaraté Edouard, au procureur militaire Ange Kessi. Il accuse ceux-ci et bien
actuel locataire du Palais soit pour leur militantisme avéré au sein du Front populaire ivoirien. Le général Philipe Mangou, on le sait, a eu ses étoiles grâce à son activisme en faveur du régime FPI au sein de la Grande
Désiré Tagro, la hiérarchie militaire conduite par le chef d'état-major des armées, le général de division Philippe Mangou, et une foule de parents et amis du défunt. Soutenue par des chansons religieuses, la veillée, sous une pluie battante
côtés le ministre de l'Intérieur Désiré Tagro, le chef d'Etat-major, le général de division Philippe Mangou, et le directeur général de l'Agence nationale de la stratégie et de l'intelligence (ANCI) où le commissaire Koudou était
Général de Division Philippe Mangou a lancé officiellement l'opération de lutte contre les rackets et tracasseries routières le lundi dernier. Le chef de l'Etat Major des Armées a procédé à la relance de l'économie ivoirienne, mais surtout
estiment avoir droit au dédommagement. Sur cette question d'ailleurs, le chef de l'Etat a invité le général Mangou (CEMA, facilitateur), le BNETD et les populations à reprendre les discussions en vue de trouver un terrain d'entente. Dans
autres que rien ne se fera avec la force. Il a donné instruction au Général de division Philippe Mangou, chef d'état-major des Armées, le facilitateur, de veiller à la poursuite des discussions. Pour le Président Gbagbo
voudrait à tout prix, faire endosser cela aux chauffeurs. Avant la prise de décision par le CEMA, Gal Philippe Mangou, de mettre un terme au phénomène de racket, les différents syndicats de propriétaires de taxis et de gbaka, pouvaient encaisser
carte grise, et l'assurance. Avec le lancement de la phase de sanction contre le racket par le général Mangou, l'on a constaté lundi, que des centaines de Gbaka, des taxis woro-woro et autres engins sont restés
ayant pas les moyens d'emprunter un taxi compteur, ils doivent attendre de longues heures dans les différentes gares. Mangou crée un problème en voulant résoudre un autre. Il faut qu'il trouve une solution intermédiaire, nous ne pouvons
avons rencontrés lundi, à la gare d'Adzopé disent être satisfaits de l'application des instructions du Général Philippe Mangou, chef d'état-major des Armées. Car la fluidité routière est devenue une réalité. Un chauffeur a confié
projet sur le terrain. Aussi, a-t-il invité les responsables de ce projet, notamment le général Philippe Mangou à corriger ce manquement. Il a plaidé pour l'obtention d'un délai de deux à trois mois, afin de permettre
Tirant les enseignements de ce qui s'est passé en 2002, le Général Philippe Mangou a mis en garde ceux des transporteurs qui profitent souvent de la levée des barrages dans le cadre de la fluidité routière pour faire rentrer
souffert des manquements des forces de défense et de sécurité. Le désordre avait trop duré. J'encourage le général Mangou à persévérer dans la lutte parce que son combat est d'intérêt national. Propos recueillis à Toumodi par Lanciné Bakayoko
Hier, à la faveur du lancement de l'opération d'amélioration de la fluidité routière initiée par le Général Mangou, l'on a pu constater que plusieurs voitures de transport étaient immobilisées alors qu'elles roulaient grâce au ticket unique
sans mandat, arrêtant des véhicules dans des coins de rues. C'est clair, le démarrage de la guerre de Mangou contre le racket a fait son effet. Et les automobilistes ne pouvaient que s'en donner à c?ur joie
consignes du chef d'état-major Philippe Mangou ont failli être transgressées à Abengourou. Deux femmes et un transporteur ont échappé hier de justesse à une tentative d'extorsion de fonds de la part des agents des forces l'ordre
ménage sa monture, dit l'adage. Pour la nouvelle opération de lutte contre le racket, le Général de Division, Mangou Philippe a décidé de mettre les bouchées doubles. Ainsi, pour accompagner le processus de fluidité routière, une commission de contrôle