peuple civilisé n'avait aucune raison de reconduire Laurent Gbagbo. Même ceux qui marchent aujourd'hui à Paris (Ndlr : les partisans de Laurent Gbagbo) quand je les vois, ils me font pitié. S'ils sont ici dans le froid
Gagnoa, nous avons opéré notre choix en pensant au Rhdp (Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix, ndlr). La circonscription électorale comprend deux sièges. Nous avons fait le choix d'un candidat, en se disant
Côte d'Ivoire. C'est une rencontre de prise de contact. D'autres auront lieu ici (Abidjan, ndlr) et sur place. C'est un évènement important qui mérite que toutes les dispositions soient prises pour ?uvrer au succès de cette
résolution des conflits en Afrique : Le cas de la République Démocratique du Congo de 1994 à nos jours (NDLR : 2007 année de la soutenance de thèse). Le Pr. Sidibé a indiqué d'emblée lors de sa communication que le premier
avait son dossier qui avait été rejeté (par le Conseil constitutionnel d'alors pour les élections présidentielles et législatives, NDLR). Ce n'est pas le cas pour nous. Nous posons des questions de sécurité, c'est un problème d'ordre
crise. Que deviendront les personnes qui étaient sur la liste grise ? La commission centrale se réunit ce lundi (hier, ndlr). Nous sommes en train de travailler. Il y a les accords qui ont fait en sorte
permettre à tous d'avoir une assurance-maladie, d'être déclarés à la Cnps (Caisse nationale de prévoyance sociale, Ndlr) et d'avoir une garantie sociale , rappelle-t-il. Aujourd'hui, j'assume mon choix politique et je ne regrette
cours de l'échange qu'il a eu avec les journalistes dans le pavillon d'honneur. Il (Youssouf Bakayoko, ndlr) a évoqué avec nous la date du 11 décembre. Nous avions souhaité que nous puissions faire ces élections avant
général, le général Soumaïla Bakayoko, s'est rendu sur les lieux du drame samedi. Ce qui est arrivé hier (ndlr : vendredi dernier) est intolérable. Des échanges de tirs ont eu lieu entre deux groupes de militaires à l'issue desquels
fils du village aidés par des mercenaires venus du Libéria: Ce sont des fils d'ici (woubi, populations autochtones, ndlr). Ils parlaient français et anglais. Certains parmi eux ont été identifiés par des victimes, affirment ces populations. La présence prolongée