Gbagbo. "Des miliciens (pro-Gbagbo) tirent en l`air parce qu`ils ont appris que les rebelles (FRCI ndlr) venaient vers eux", a déclaré un résident. Dans le secteur Niangon, "on a appris que les rebelles viennent faire leur ratissage
question d'appliquer une solution à la kényane (où la contestation électorale a conduit à un partage du pouvoir, ndlr) étant donné que Ouattara était reconnu président par l'ONU". "Nous sommes intervenus que parce que Gbagbo a sorti
voitures avec beaucoup de 4X4: les gars de Cherif Ousmane (chef militaire des forces du président Alassane Ouattara, NDLR) nous ont dit qu`ils allaient déloger les snipers postés sur toutes les tours du Plateau. Quelques temps après leur passage
ambassadeur de France. Toutes les armes lourdes de la résidence du président Gbagbo (qui jouxte le bâtiment, ndlr) ont été détruites, eux-mêmes (les Français) l`ont affirmé", a-t-il dit. "Ce sont des manoeuvres dilatoires pour attaquer
manioc frais. On était chassés avec des chiens par les allogènes (ceux qui ne sont pas de la région, ndlr) dont des Burkinabé qui se servaient de torches la nuit. Des milliers de gens sont encore dans la forêt. Comment
manioc frais. On était chassés avec des chiens par les allogènes (ceux qui ne sont pas de la région, ndlr) dont des Burkinabé qui se servaient de torches la nuit. Des milliers de gens sont encore dans la forêt. Comment
ambassadeur de France. Toutes les armes lourdes de la résidence du président Gbagbo (qui jouxte le bâtiment, ndlr) ont été détruites, eux-mêmes (les Français) l`ont affirmé. Ce sont des manoeuvres dilatoires pour attaquer (la télévision d`Etat
défense, ni la rébellion (qui sera empêchée de progresser par le déploiement de Casques bleus et de soldats français, ndlr). Au fond, depuis les années 1990, la politique militaire de la France est une politique d'indécision, définie au coup
Défense de l`Assemblée. "Nous sommes aujourd`hui dans le schéma du budget prévisionnel des Opex (opérations extérieures, NDLR). Il est évident que si le conflit dure nous serons obligés d`en tirer les leçons et de faire évoluer
combattants du président Gbagbo qui s`attaquaient aux allogènes (ceux qui ne sont pas de la région, ndlr)". "Ils en ont tué plein. Quand ils tuaient, ils allaient enterrer les corps quelque part dans la forêt, là bas derrière", affirme