Commission électorale indépendante et les structures techniques en charge du processus d'identification et de recensement électoral (Cnsi et Oni), porte à la connaissance des populations ivoiriennes que l'opération couplée de distribution des cartes nationales d'identité
procédure habituelle. Là où le document bouscule l'ordre des choses, c'est à l'Office national d'identification (Oni). Les margouillats qui trouvaient leur gagne-pain dans la confection des attestations d'identité, devront se trouver un autre
Abidjan, parce que la primature a dû renforcer l'effectif des agents de l'Office national d'indentification (Oni) et organisé leur temps de travail. Pour le reste, la diaspora ivoirienne vivant dans 23 pays recevra ses cartes en milieu
perte de cette fameuse carte, le pétitionnaire n'a qu'à faire une demande au niveau de l'Oni. Et on lui délivrera un duplicata. En somme, cette nouvelle pièce a été sécurisée. Les codes de sécurité seront expliqués
correction des désagréments des premiers jours ont été apportées, notamment par l'accroissement du nombre d'agents de l'ONI et l'organisation du fonctionnement interne des centres. Pour ceux qui n'ont pu avoir la chance de se faire
gens se sont plaints. Il n'y avait que quatre agents dont deux de l'Office national d'identification (Oni) et de la Commission électorale ivoirienne (Cei) et il fallait mettre un service potable. Cela a pris trois à quatre
intérieur du pays. C'est pourquoi le Cci, la gendarmerie nationale, la Commission électorale indépendante (Cei), l'Oni (Office national d'identification), la Cnsi (Commission nationale de supervision de l'identification) ont été conviés à des échanges, lundi, avec
pétitionnaires venus retirer leurs cartes d'identité et d'électeur. Selon l'agent de l'Office national d'identification (Oni) du groupe scolaire Sény Fofana de Port-Bouët, Djédjess Marie-Constance, ces erreurs portent, pour la plupart, sur des inversions
Koné, Koffi, et autres. Du côté de Yopougon notamment à l'Etablissement Grazia Groupe scolaire, les agents CEI et ONI sont au travail. Nous rangeons les cartes par ordre alphabétique, pour pouvoir les distribuer demain (aujourd'hui, ndlr) plus facilement
foyer d'Agban-village à Attécoubé, ils ont même envahi l'agent de l'Office national de l'identification (Oni). Ce qui a perturbé l'opération. Selon Coulibaly Sékou qui vient de recevoir ses cartes à 16 heures