désengagement militaire français de son ancienne colonie, où elle maintient près de 3.000 hommes, déployés sous mandat de l'ONU
autant plus remonté contre la communauté internationale que la prochaine mission du Conseil de sécurité de l'ONU qui se rendra à Abidjan le 19 juin ne prévoit que des entretiens avec le chef de l'Etat Laurent Gbagbo
presse ce matin pour une autre rencontre avec Abou Moussa, le représentant spécial du Secrétaire général de l'Onu. Avant cela, il a reçu Idriss Koudouss
déclarations de Pretoria l et de Pretoria II et plusieurs résolutions du Conseil de Sécurité de l'ONU dont les plus connues sont la 1633 et la 1721. Mais il faut se rendre, en la matière, à la réalité tangible
rébellion. Il place ces négociations sous l'égide de la CEDEAO, de l'UA et de l'ONU. La France se bat en vain comme un beau diable, à travers son ministre de la Coopération, Brigitte Girardin, pour s'inviter
missions de maintien de la paix et par la nouvelle commission de consolidation de la paix de l'ONU lorsque les ressources naturelles sont l'un des facteurs d'un conflit. Un rapport de global witness, juin
années de guerre inutile. Cet accord, a-t-il poursuivi, a une chance de réussir là où l'ONU et consorts ont échoué. Cet accord a été signé par les Ivoiriens sans pression extérieure. Je vous demande de le soutenir
France maintient en Côte d`Ivoire une présence militaire de près de 3.000 hommes, déployés sous mandat de l`ONU et chargés d`éviter la reprise des hostilités entre le nord et le sud. La Côte d`Ivoire semble
moins de courage se met en marche. Ce, malgré une lenteur certaine. Le maintien du haut représentant de l`ONU chargé des élections, réclamé à cor et à cri, est un lointain souvenir. Pire, s`irritent ses proches, le président
France maintient en Côte d`Ivoire une présence militaire de près de 3.000 hommes, déployés sous mandat de l`ONU et chargés d`éviter la reprise des hostilités entre le nord et le sud. La Côte d`Ivoire semble