leurs mouvements que Laurent Gbagbo et ses partisans, interdits de déplacement dans l'espace européen. Même le Soudanais Omar el-Béchir, poursuivi par la Cour pénale internationale (Cpi) s'en sort mieux ! Marc Dossa
déjà été condamné à mort, pour " crimes politiques ". Il a fallu, au nom de la réconciliation nationale, que Alpha Omar Konaré, alors Président du Mali, les grâcie le 22 mai 2002, alors que leurs condamnations à des peines de mort
impérialisme, des travaux forcés, de la colonisation où au XIXe siècle, des braves Africains comme El Hady Omar et Ahmadou au Soudan (Mali actuel), Samory Touré en Guinée, Gbélé et Béhanzin au Dahomey (actuel Bénin), Rabah au Tchad
toléré par les partisans du mauvais perdant. Des piques, des insultes, tout est passé pour tancer le pays d'Omar Bongo Ondimba qui entendait soutenir la voie de la démocratie. Les insanités des partisans du dictateur ivoirien à l'endroit
rapport accablant d'Amnesty International, le Centrafricain François Bozizé, le Camerounais Paul Biya ou le trio formé par Omar Bongo (Gabon), Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville) et Idriss Déby (Tchad), lorsqu'ils assignèrent en diffamation François-Xavier Vershave, auteur
aucune limite, pour défendre, partout où besoin est, ses clients. A preuve, cette phrase digne du plus grand laudateur : " Omar Bongo est un homme qui a été servi par les dieux et dont la vocation aura été de servir
pouvoir en succédant à leurs pères dans des conditions contestables ?", demande-t-il à propos des fils d'Omar Bongo, qui a dirigé le Gabon pendant plus de 41 ans, et et du général Gnassingbé Eyadema qui régna sans partage
Bongo Ondimba. La Cour constitutionnelle avait après un long contentieux validé en octobre l'élection du fils du président Omar Bongo Ondimba. S'appuantyant sur un documentaire diffusé par France 2 en décembre, AMO revendique une victorie avec
peut offrir à son pays en cette période de fêtes. J'espère vraiment qu'il va entendre raison , professe, Omar Diakhaté, guide touristique. Reste à savoir si l'historien, qui a reçu mardi à Abidjan les envoyés de la Cedeao
profit. C`est normal que les Ivoiriens les intéressent davantage et ça ne nous arrange pas", dit-il. Omar Ndiaye, menuisier de 47 ans rencontré en centre-ville, pense également que "ce sera plus difficile avec une arrivée des Ivoiriens