relations entre Abidjan et Paris ont évolué. Au mois de juin, aux obsèques de l'ancien président gabonais, Omar Bongo Ondimba, le chef de l'Etat français a brocardé son homologue ivoirien. Si on en croit la presse française
était presque heure du matin hier (15h Gmt) lorsque nous achevions cette longue mais riche interview avec Philippe Omar Troussier. Depuis sa chambre sur l'île d'Okynaya, au Japon, le sorcier blanc ne s'est pas fait prier pour
néanmoins bon de la porter à la connaissance de l'opinion publique car prudence est mère de sûreté. Cheick Omar Konaré, correspondant au Mali
conseil économique et social. A cette même cérémonie Le messager, a décerné des prix à des personnalités comme Alpha Omar Konaré et Amadou Toumani Touré. Une organisation comme l'Oif a été aussi primée. Ces 30 ans de ce confrère
entre Abidjan et Paris, Sarkozy s'est montré menaçant. Et c'est Libreville (Gabon), lors des obsèques de feu Omar Bongo Ondimba, le 16 juin 2009, qui lui donne l'occasion d'exprimer son aversion pour Gbagbo. En marge
rôle de créatrices d'emplois et de développement des petites et moyennes entreprises. A cet effet, M. Omar Derradji, président de la CPCCAF a signalé l'élaboration d'une charte des PME à l'issue de cette assemblée
Kagamé. Cette même France, oubliant son passé, fait partie des Etats occidentaux qui réclament la tête du Président soudanais Omar El Bechir. Pour crime contre l'humanité au Darfour, au sud du Soudan. Une injure presqu'aux Africains
intérieur à tout le monde. Mais toi, tu es la bienvenue, tu es chez toi. Par Eric Cossa & Omar A. Kader ecossa@yahoo.fr / omar_tani@yahoo.fr
Les Ivoiro-Libanais, membre de l'association "Ivoiriens pour la république et la paix (Irp)" se sont retrouvés
était suffisant pour rendre le tablier. Une perspective envisagée par Gbagbo, qui a dû remercier le défunt président gabonais Omar Bongo Ondimba, qui l'en aurait dissuadé à l'époque. Et c'était sûr que cette mise sous tutelle