ayant été capturées ou détruites lors des affrontements. De plus, il lui aurait également fait savoir que les jeunes Patriotes n'avaient jusque là, pas pu été enrôlés dans l'armée. Cela dénote d'une désorganisation totale du système militaire
salaire en cette fin de mois. Gbagbo est fini et sera obligé de fuir, parce que les jeunes patriotes qu'il tente d'envoyer à l'abattoir sont en train de comprendre l'inanité de cette entreprise suicidaire. Que peuvent
Abobo baoulé. Adjamé : 7 personnes tuées Les armes ont encore tonné hier à Adjamé. Des éléments du Groupement des Patriotes pour la Paix (GPP) basés à Adjamé ont endeuillé des familles. Ils ont abattus froidement sept personnes vers le quartier
Abidjan. Mais l`homme n`est pas du genre à s`arrêter. Il vient de convoquer des "jeunes patriotes" désireux de se faire enrôler pour aller sur les champs de bataille. Faut-il le rappeler, l`offensive lancée
Incapables d'avoir pu produire une quelconque richesse en une décennie passée aux affaires, les refondateurs poussent leurs jeunes patriotes à aller saccager, piller et incendier les biens des honnêtes gens. Depuis que le glas a sonné pour leur Mentor
contre-offensive ? L'état-major du général Mangou qui avait déjà reçu la semaine dernière des milliers de jeunes "patriotes" appelés par Charles Blé Goudé a fait un communiqué le mardi pour appeler ces jeunes à l'enrôlement : " Le moment
matinée quasi-désertes. Les rares transports en commun faisaient souvent demi-tour devant les nombreux barrages de "jeunes patriotes" pro-Gbagbo installés ces dernières heures. Des tirs sporadiques d`armes légères étaient entendus dans plusieurs quartiers, notamment près du grand
train de rallier Abidjan pour la bataille finale. Il faut ajouter à ces nombreux soldats, les milliers de jeunes patriotes et de miliciens qui font la loi dans les rues d`Abidjan. Ces derniers ont fait une démonstration de force
partisans des deux rivaux sont souvent voisins. Le président sortant sait pouvoir compter sur des milliers de "jeunes patriotes", ses ardents partisans qui ont tenu la rue au prix de violences, notamment contre les Français, aux heures chaudes
liaison entre Gagnoa et certaines localités. Des populations, apeurées, désertent la ville. Sur les principales artères, des jeunes ?'patriotes'' (pro-Gbagbo) dressent des barricades, pour, disent-ils, sécuriser leurs différents quartiers. Aux dernières nouvelles, les FRCI qui mènent, depuis lundi