dérouler au Mexique - il a commencé le 18 juin dernier - même si dans notre poule nous avons de sérieux adversaires qui ont pour noms Brésil, Danemark et Australie. Ce sera tant mieux pour la Côte d'Ivoire sportive
reculons est-on tenté de dire, car les clubs ivoiriens peinent depuis une décennie à atteindre les phases de poules des compétitions africaines. Il y a un fossé entre la vitrine du football (l'équipe nationale) et le football local
Espoirs ivoiriens s'imposent finalement par ce but. Suffisant pour se qualifier pour la phase de poules qui aura lieu en décembre prochain. Et si la Côte d'Ivoire se qualifie, elle sera à son deuxième rendez-vous après celui
totalité des pays du monde, le troisième dimanche du mois de juin de chaque année. Qu'il soit papa poule, papa gâteau, autoritaire ou protecteur, le père, incontournable dans l'?uvre de procréation, est magnifié ce jour. Et cela remonte
habitudes ont changé sous Ouattara. Les Ivoiriens partent désormais tôt au travail. Les rues sont balayées, les nids de poule fermés et l'éclairage public amélioré. On sent déjà une certaine rigueur dans la gestion de l'affaire publique
route est jalonnée de crevasses gigantesques. Par endroit, le bitume est déchaussé sur plusieurs kilomètres. Et les nids de poule rendent la voie impraticable. A vrai dire, de ce joyau qui avait fait applaudir les usagers de la route
dressé face au ministre de l'Enseignement Supérieur et de la recherche Scientifique. J'ai pris le pouls de la situation. C'est du gâchis ! L'université de Cocody est à réhabiliter et celle d'Abobo-Adjamé est à reconstruire
ministre est passé, les routes n'existent que de nom. Tout le bitume a volé en éclat. Nids de poules par-ci, caniveaux bouchés et inondations par-là. Les routes sont dans un piteux état. A l'issue de cette
explique qu'ils acheminent le sable en plusieurs coins d'Abidjan. Sur les routes, pour remplir les nids de poules. Pour remblayer les creux laissés par les anciennes décharges publiques. Nous allons souvent à Koumassi. Il y a aussi Adjamé
solides à Abidjan. La capitale économique a même retrouvé des couleurs avec ses rues propres, débarrassées des nids de poule et son éclairage public amélioré. Seule ombre à cette embellie, le racket. Hélas, ce phénomène à la peau dure