Gbagbo est-il irremplaçable?. C'est l'un des titres qu'on pouvait lire à la Une du quotidien pro-Soro, Nord Sud, dans sa parution n°1856 d'hier. Voici ce que l'auteur de l'article écrit … conditions? . Avant de répondre à cette question du confrère, il convient de faire remarquer, pour la gouverne des pro-Ouattara, que Laurent Gbagbo n'est plus le président du Fpi depuis qu'il a été élu président de la République
sanctions seront connues de tous, médiatisées, a indiqué le ministre Koné cité par Le Nouveau Réveil, quotidien pro-gouvernemental. Le gouvernement reconnaît donc que sur les questions de sécurité, de corruption et de racket, il est resté jusque-là impuissant … secret pour personne que la Justice ivoirienne ne poursuit que les proches de Laurent Gbagbo et que tous les pro-Ouattara sont assurés d'une totale impunité. Les massacres des populations Guéré et Wobé à Duékoué, Guiglo, Toulépleu, Bloléquin
façon illégale car les raisons de son emprisonnement ne lui avait pas encore été signifiées. Les crimes des forces pro Ouattara, un os dans la gorge Pour le pouvoir, Laurent Gbagbo, même jugé et condamné à une peine de prison … cette solution représente en fait un gros problème pour Ouattara et ses ex-rebelles. En effet, les forces pro Ouattara dites aujourd'hui Frci se sont rendus coupables de crime de guerre pendant la crise post-électorale, notamment à Duékoué
résidence officielle des chefs d'Etat ivoiriens par l'armée française coalisée avec l'Onuci et les forces pro-Ouattara, Désiré Tagro, selon des sources concordantes, était sorti avec un drapeau blanc (signe de paix) pour rencontrer les forces assaillantes … reçu des tirs de feu. Conduit agonisant au Golf Hôtel, quartier général d'Alassane Dramane Ouattara, par les forces pro-Ouattara à qui il a été remis par l'armée française, Désiré Tagro est décédé suites à ses graves blessures
abouti en son temps à la signature de l'Accord Politique de Ouagadougou (Apo). Nous ne sommes ni pro-Gbagbo, ni pro-Ado, mais seulement des pro-justice. Rendez d'abord justice à nos frères, s?urs, pères mères victimes
prix. L'arrestation des cadres LMP qui étaient pourtant allés se mettre à l'abri des exactions des forces pro-Ouattara, sous la protection de l'ONU, avait déjà montré le caractère arbitraire des poursuites engagées contre les pro-Gbagbo … rébellion armée ivoirienne. Payer pour avoir dénoncé l'armée française Il est évident que si les forces pro-Ouattara avaient arrêté le général Guiai Bi Poin pendant l'attaque de la ville d'Abidjan, en avril dernier, elles lui auraient
Laurent Gbagbo, le 11 avril dernier. On se souvient, en effet, que face à l'incapacité des forces rebelles pro-Ouattara à tenir tête aux Forces de défense et de sécurité (Fds, l'armée régulière ivoirienne), la France avait largué … résidence présidentielle, arrêté le président Laurent Gbagbo, son épouse et ses proches, avant de les remettre au forces rebelles pro-Ouattara. Qui détienne le couple présidentiel Gbagbo depuis lors en résidences surveillées dans le nord du pays (Korhogo et Odienné
Ainsi plusieurs attaques sont menées qui se soldent par plusieurs centaines de victimes civiles. Dans leurs avancées, les forces pro-Ouattara attaquent les commissariats de Police et les brigades de gendarmerie ; détruisent plusieurs mairies, des sous-préfectures et des préfectures … Abidjan. Le chaos se poursuit jusqu'au renversement de Gbagbo par l'armée française venue en appui aux forces pro-Ouattara. Comme en 1992, Ouattara fait passer la victime Gbagbo pour le bourreau. Depuis jeudi dernier, le procureur Simplice Kouadio
dans la tourmente. Cette situation se serait dégradée davantage et aurait entraîné la division au sein des résistants pro-Gbagbo, avec l'entrée en scène de Laurent Dona Fologo. Le CRI-panafricain (Conseil de la résistance ivoirienne et panafricaine … sens suspect. Des investigations menées pour en savoir plus sur cette affaire Fologo qui empoisonne le milieu des partisans pro-Gbagbo et plus particulièrement le CRI-panafricain, ont permis de savoir qu'Abel Naki n'est plus le leader
Nous avons les dozos. Et nous avons aussi à Baoubli et à Bonon 7 personnes tuées par les milices pro-Gbagbo. OFM : Quelles sont les preuves que vous avez, que ce sont les FRCI ou les dozos qui ont commis … vont pas à l`école où il y a des fosses communes. OFM : Vous avez rendu visite aux détenus pro-Gbagbo à Bouna, Korhogo, Boundiali. Vous avez aussi rencontré le couple Gbagbo à Odienné et Korhogo. Dans quel état