termes, l'Etat doit au nom de la réconciliation nationale fermer les yeux sur les velléités de déstabilisation des pro-Gbagbo pour le plaisir de la CDVR, qui du reste a toutes les peines du monde à démarrer
lynchage qu'il a encouru. (Ouattara) a déjà sur la conscience la déchirure du tissu des forces vives entre pro Cedeao et anti Cedeao. C'est bien la raison pour laquelle une partie importante de ces forces a boycotté
fait savoir que ??le PPTE a un impact direct sur les populations'' car ses effets touchent aux secteurs pro-pauvres (santé, éducation, route, électrification rurale, etc.). Selon lui, les producteurs de café-cacao, à travers la reforme vont désormais jouir
La tombe du sergent-chef IB n'a pas été profanée, contrairement à ce qu'un confrère a
Etat, ministre de l'Intérieur Hamed Bakayoko, a mis a nu un complot des militaires appuyés par des civils pro-Gbagbo en exil visant à déstabiliser le pays et ses institutions. Selon le ministre, les conspirateurs avaient même préenregistré
appris mardi de source judiciaire. Détenus à Katiola (nord), Geneviève Bro-Grébé, leader des "femmes patriotes", une organisation pro-Gbagbo, et Abou Drahamane Sangaré, ancien vice-président du Front populaire ivoirien (FPI, ex-parti au pouvoir), "ont été auditionnés
Le député de Ouragahio-Bayota, l'honorable Abel Djohoré Christian Gbakayoro, était récemment de passage à Gagnoa où
cette liste qui empêche la Côte d'Ivoire d'exécuter les derniers mandats d'arrêt contre les pro-Gbagbo
dans la sous-préfecture de Taï. Si le Rassemblement des républicains (RDR) a attribué cet acte aux ex-miliciens pro-Gbagbo, le Front populaire ivoirien (Fpi) a évoqué la piste des Burkinabés. Le patron de l'Onuci Bert Koenders
appris mardi de source judiciaire. Détenus à Katiola (nord), Geneviève Bro-Grébé, leader des "femmes patriotes", une organisation pro-Gbagbo, et Abou Drahamane Sangaré, ancien vice-président du Front populaire ivoirien (FPI, ex-parti au pouvoir), "ont été auditionnés
garde pénitentiaire qui a par ailleurs révélé que des agents ont été menacés par le pouvoir et taxés de pro-Gbagbo lorsqu'ils ont évoqué les problèmes auxquels ils sont confrontés après la 1ère évasion à la Maca. Concernant
décidé de tourner la page après la douloureuse crise postélectorale. Le président de l`ex-majorité présidentielle ( LMP, mouvance pro-Gbagbo) dans le Goh, Vehi Tomy a pour sa part indiqué que seul compte aux yeux de ses membres
La famille politique de l'ancien président ivoirien s'est discréditée durant sa décennie de règne, provoquant sa
dernière crise s`est achevée en avril 2011 après deux semaines d`une guerre remportée par les forces pro-Ouattara, constituées essentiellement des ex-rebelles qui occupaient le nord du pays depuis 2002. La crise a fait quelque 3.000 morts
après l'inculpation en février de l'ex-Première dame, Simone Gbagbo. L'accusation est lourde. Cinq détenus pro-Gbagbo ont été inculpés de crime contre la population civile et génocide par la justice ivoirienne, a annoncé mercredi 4 juillet