fait de même à travers un courrier au Conseil constitutionnel. Laurent Gbagbo avait finalement été arrêté par les forces pro-Ouattara dans la résidence présidentielle à Abidjan le 11 avril, après plusieurs jours de bombardements de la force française Licorne
sous-sols de sa résidence. Et ce après une avancée laborieuse des Forces républicaines de Côte d`Ivoire (FRCI) pro-Ouattara, dont plusieurs soldats ont sauté sur des mines antipersonnel, selon les témoignages recueillis par les agences de presse
mort! Après avoir plusieurs fois échoué à déloger Laurent Gbagbo de son bunker d`Abidjan, les soldats pro-Ouattara n`en revinrent pas durant leur dernier assaut de tomber face à face avec celle qui, pour eux, est l`incarnation
ouest, notamment la ville de San-Pedro, où ils entendent installer leur base, les mercenaires libériens et miliciens pro-Gbagbo, ont opté pour la neutralisation de tous les postes tenus par les Frci sur leur passage. C'est ainsi
bicéphalisme jalonnée de violences meurtrières jusqu`à l`arrestation de Laurent Gbagbo le 11 avril par les forces pro-Ouattara avec le soutien de l`ONU et de la force française Licorne. Alassane Ouattara, 69 ans, s`attelle à remettre
sécurité. Des tirs d'armes automatiques pouvaient être entendus encore, mercredi, en direction du lagon, où des combattants pro-Gbagbo, dont bon nombre de mercenaires libériens, ont été acculés par l'offensive actuelle visant à les désarmer
commune de Yopougon devient de plus en plus une réalité. La dernière poche de résistance des miliciens pro-Gbagbo qui était la Base Navale de Locodjro est tombée. Les Forces Républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) ont totalement pris
Gbagbo multiplieraient, ces derniers jours, des réunions politiques et militaires, notamment avec des officiers déserteurs de l`armée ivoirienne pro-Gbagbo. Toute chose qui fait dire à une partie de la communauté ivoirienne résidant à Accra que les partisans
élection présidentielle controversée du 28 novembre dernier. "Depuis hier (mercredi), la base navale de Locodjoro, où des miliciens (pro-Gbagbo) et des mercenaires libériens étaient installés, est sous notre contrôle, mais il reste du ménage à faire
Dabou et présents dans le village d'Agnéby, ont été attaqués par une bande armée notamment des miliciens pro-Gbagbo. Ce mercredi 4 mai 2011, aux environs de 6 heures, des assaillants, au moins une centaine à bord de véhicules
chef de l'église catholique, l'archevêque d'Abidjan, Mgr Jean-Pierre Kutwa a appelé les derniers combattants pro-Gbagbo à déposer les armes
bravé des ronds de chapeau. Le lycée technique de Cocody a été l'une des cibles des bombardements des pro-Gbagbo au plus fort de la bataille. Reportage. L'entrée de l'un des plus prestigieux temples du savoir
jours ont été retrouvés mardi et mercredi à Abidjan dans le quartier de Yopougon, où des combats opposent miliciens pro-Gbagbo et forces du président Ouattara, a-t-on appris auprès de la Croix-Rouge ivoirienne. "Nous avons pu pénétrer
cause, les Forces républicaines de Côte d'Ivoire n'ont découvert que le quart des armes distribuées aux jeunes pro-Gbagbo dans cette ville
mouches, une équipe de la Croix-Rouge ivoirienne parcourt le quartier de Yopougon à Abidjan, dernier bastion des miliciens pro-Gbagbo, ramassant des dizaines de cadavres victimes des violences des derniers jours. Masque sur le visage, gants et bottes