Entre surréalisme et surenchère. Le monde à l'envers, pourrait-on dire. Le FPI réclame, et exige même
Aveu. Selon Franck Anderson Kouassi, conseiller en communication de Pascal Affi N'Guessan, président du Front populaire ivoirien
pour revenir à la charge et mener à biens leur mission que le chef de guerre et les jeunes pro-Gbagbo qu'il a recrutés pour les besoins de la cause, ont été cueillis dans leur tanière. Et les investigations
Bouna, le vendredi dernier, sur les ondes de la radio BBC, relative au dégel des avoirs de 43 personnalités pro-Gbagbo, est un exemple palpable. C'est largement insuffisant par rapport au 221 comptes qui sont bloqués sans raison depuis
interviennent dans un contexte de crispation de la situation socio-politique après le transfèrement du leader des Jeunes Patriotes'' pro-Gbagbo, Charles Blé Goudé, à la Cour pénale internationale. Le gouvernement et le FPI, le principal parti de l'opposition
demandes importantes qui sont faites" par le FPI, estime Bruno Koné qui rappelle la libération de plus de 130 pro-Gbagbo détenus pour leur rôle supposé dans la crise post-électorale et le retour "sécurisé" de hauts responsables civils
entre deux feux. De fait, les premiers accusent la présidence, sa mollesse dans le traitement des dossiers judicaires des pro-Gbagbo, revenus de l'exile, ou momentanément emprisonnés et libérés provisoirement. De l'autre côté, des Ong estiment
opération de Recensement général de la population et de l'habitat (RGPH) et la remise de l'ex-leader pro-Gbagbo, Charles Blé Goudé à la Cour pénale internationale (CPI). Le FPI avait dénoncé une rupture unilatérale du dialogue
Assemblée nationale, Guillaume Kigbafori Soro, surtout après la déportation de Charles Blé Goudé (ex-leader des jeunes pro-Gbagbo) à la CPI (Cour penale internationale) . L'Expression craint des divisions entre les principaux alliés du Rassemblement des Houphouëtistes (RHDP, coalition
opération de Recensement général de la population et de l'habitat (RGPH) et la remise de l'ex-leader pro-Gbagbo, Charles Blé Goudé à la Cour pénale internationale (CPI). Le FPI avait dénoncé une rupture unilatérale du dialogue