intégrité du territoire national. Pour Ouattara et son armée, la priorité est ailleurs. Les Frci traquent et assassinent les pro Gbagbo. Alassane Ouattara, lui, mobilise des fonds et hommes pour que le Mali retrouve son intégrité territoriale. Après
contre le racket, un fléau de longue date mais qui est aggravé parfois par le fait que certains combattants pro-Ouattara de la période de crise, et intégrés depuis lors à l'armée, ne sont pas payés
crimes que le président Gbagbo aurait commis, sans mentionner les crimes de Soro Guillaume, des ex-rebelles, des forces pro Ouattara devenues Frci, des Dozos, le cher confrère fait sans doute l'aveu du parti pris d'un média
L'affaire est réglée depuis ce weekend. Elle a été réglée là où elle avait commencé; c'est
sous le coup d'un mandat d'arrêt de la CPI, est détenue en Côte d'Ivoire, aucune personnalité pro-Ouattara n'a été inquiétée. "Pourquoi ne sont-ils pas là, pourquoi ne sont-ils pas poursuivis?", s'est interrogé
plongé une nouvelle fois le pays dans le chaos et divisé ses citoyens, les attaques commises par des forces pro-Gbagbo entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011 revêtaient un caractère généralisé et systématique et étaient dirigées
Laurent Gbagbo font preuve d'ingéniosité pour soutenir leur champion. Ils sont les plus actifs, comparés aux victimes pro-Ouattara. Ils occupent les réseaux sociaux, mobilisent la diaspora ivoirienne, font du lobbying sur fonds de dénonciation de la CPI, accusée
longue de quatre mois qui coûta la vie à près de 3.000 personnes. Les attaques, commises par des forces pro-Gbagbo entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011, dans le cadre de ce "plan", selon l'accusation
refusait de reconnaître l'élection de son rival Alassane Ouattara à la présidence. Pour l'accusation, les forces pro-gbagbo auraient alors tué plus de 700 personnes et violé 35 femmes. L'accusation insiste sur 4 événements ... suite
sont des élections locales, il faut voter pour les candidats du PDCI-RDA , disent en secret les dirigeants pro-Gbagbo à leur base. Ce mot d'ordre a été déjà expérimenté avec plus ou moins de succès aux élections législatives