En Côte d'Ivoire, le général Brunot Dogbo Blé était à la barre mardi 9 octobre pour la
L'Organisation des nations unies, une institution qui est censée jouer un rôle arbitral entre des factions belligérantes
survenue après que Karim Ouattara, un des collaborateurs du président de la Cdvr, s'est offusqué des arrestations des pro-Gbagbo, suspectés d'activités subversives, en rapport avec les attaques contre l'armée ivoirienne. Comme piquée
commis des crimes avant de s'enfuir. Ils n'ont pas demandé le rapatriement de tous les pro-Gbagbo qui ont trouvé refuge au Ghana et qui y vivent tranquillement leur vie d'exilés. Si Accra réussit à sécuriser
lesdits experts démentent formellement la trouvaille de Rfi. D'ici-là, les dénégations du Fpi, des radicaux pro-Gbagbo en exil mis en cause, ne feront que conforter les uns et les autres dans leur conviction que le Fpi radical
Ivoire face à leurs homologues des Lions du Sénégal et le procès du général Dogbo Blé, un officier pro-Gbagbo qui la veille a soutenu devant le tribunal militaire n'avoir eu ?'aucun remords''. ''Dogbo Blé, tout feu, tout flamme
embargo sur l'achat des armes qui frappe la Côte d'Ivoire. Il stipule aussi que des pro-Gbagbo sont impliqués dans les tentatives de déstabilisation de la Côte d'Ivoire, avec l'appui de l'ex-junte malienne
novembre 2010. La crise, conclue en avril 2011, a fait quelque 3.000 morts. Au total, une quarantaine de militaires pro-Gbagbo doivent être jugés dans une série de procès liés à ces événements. Le général Dogbo Blé est inculpé
Marcel Gossio, Justin Koné Katinan, Damana Pickass des exilés proches de Laurent Gbagbo comploteurs contre le régime d
Deux Ivoiriens interpellés le 14 septembre par la police ghanéenne, alors qu'ils tentaient d'acheter des armes