ignore actuellement qui contrôle ce camp commando. Mais aux environs de 23 h 30 mn des soldats pro-Gbagbo, notamment des éléments de la gendarmerie et de la Brigade Anti-émeute (BAE) ont pillonné le quartier Abobo à partir
sont des milliers de citoyens ivoiriens qui très souvent, sous la menace des mercenaires, des miliciens et des FDS pro- Gbagbo, sollicitent le secours de l'ONUCI pour se tirer d'affaire. Mais hélas, au finish, le secours ne venant
intensification des violences fait craindre une guerre civile. Depuis mi-février, les affrontements se multiplient à Abidjan entre insurgés pro-Ouattara et Forces de défense et de sécurité (FDS) fidèles à M. Gbagbo, menaçant le régime en place jusqu
scènes quotidiennes auxquelles se livrent les partisans de l'ancien président ivoirien parfois avec l'assistance des forces pro Gbagbo. Ils sont tout simplement pris pour des rebelles parce qu'ils sont inconnus de leurs bourreaux. La dernière victime
plus peuplé de la capitale économique ivoirienne, les forces armées loyales à M. Gbagbo affrontent quasi-quotidienneement des insurgés pro-Ouattara. La crise née du scrutin présidentiel du 28 novembre a déjà fait 410 morts, selon le bilan
braves populations aux mains nues, qui ne demandent que le respect de leur droit par les miliciens et soldats pro-Gbagbo. Nous nous inclinons respectueusement sur le corps des victimes, présentons nos condoléances aux familles éplorées. Nous tenons également
sous quartier Port-Bouët 2 de Yopougon, majoritairement peuplé de pro-Ouattara, a été l'objet d'intenses pilonnages avant-hier nuit au Rpg7 et aux obus de mortier, des grenades offensives et défensives , selon des sources. Des tirs
intensification des violences fait craindre une guerre civile. Depuis mi-février, les affrontements se multiplient à Abidjan entre insurgés pro-Ouattara et Forces de défense et de sécurité (FDS) fidèles à M. Gbagbo, menaçant le régime en place jusqu
tour. Il devient rouge de colère, selon notre source. S'engage alors une vive altercation entre lui et les pro-Ouattara, selon un témoin qui a assisté au déroulement des faits. Le ton monte, la tension aussi. Le marin choisit
nord jusqu'à Abidjan, la capitale économique ivoirienne est de nouveau en proie à des affrontements entre forces pro et anti-Gbagbo. Mais la comparaison s'arrête là. Le contexte a complètement changé. La victime d'hier est devenue
fidèles face à cette atteinte. Mais voulant coute que coute transformer la crise en conflit interreligieux, les forces pro-Gbagbo ont dans la matinée du mardi 15 mars assassiné l'Imam Diabaté Bamoussa de la grande mosquée de Port Bouët
affrontements. Actuellement (17h05mn), j`entends des tirs. C`est terrible , nous a indiqué cet habitant d`Abobo, vaste commune pro-Ouattara devenue le théâtre d`affrontements réguliers entre les Forces de défense et de sécurité (FDS) loyales à Laurent Gbagbo
L`ex-rébellion ivoirienne alliée à Alassane Ouattara, reconnu président par la communauté internationale, rejette l`appel du
Ouattara - reconnu président ivoirien par la communauté internationale - où les forces armées loyales à M. Gbagbo affrontent des insurgés pro-Ouattara. La crise née du scrutin présidentiel du 28 novembre a déjà fait 410 morts, selon le dernier bilan
onusienne avait été blessé samedi à Abidjan par "un groupe de jeunes", présentés par des témoins comme des "patriotes" pro-Gbagbo, lors de l`attaque d`un véhicule civil de l`Onuci qui a été incendié, selon la mission
manifestaient pacifiquement, du jeune de Koumassi dont la tête a explosé à la lance roquette tirée par un soldat pro-Gbagbo, des centaines de militants et sympathisants du RHDP arrachés à la vie pour avoir réclamé le départ de Laurent
confrère, dans une de ses éditions passées, avait fait croire que : ?'l'Académie de la mer formait des miliciens pro-Gbagbo au maniement des armes''. Chose qui s'est avérée fausse par la suite. En fait, a-t-il noté
Deux quotidiens favorables à Alassane Ouattara, reconnu président ivoirien par la communauté internationale, ont été suspendus pour environ
affrontements à l`arme lourde entre Forces de défense et de sécurité (loyaux au président Gbagbo) et des insurgés pro-Ouattara. Un ``commando invisible`` qui contrôle désormais le quartier populaire d`Abobo et fait des incursions aux conséquences mortelles dans
L'embranchement grouille habituellement de monde. C'est celui qui mène au casse d'Adjame, un bidonville sur
base militaire, appelée camp fusilier marin-commando (Fumaco). Les colporteurs de ces rumeurs seraient, selon nos sources, des fonctionnaires pro-Gbagbo, aidés, par un haut fonctionnaire de la préfecture d'Adiaké. Les forces de défense et de sécurité (Fds) loyales
ancien Président qui s'entête à usurper le pouvoir contre la volonté du peuple. Dans leur schéma machiavélique, les pro-Gbagbo, outre les exactions et autres crimes contre les civils ivoiriens, s'en sont pris aux ressortissants de la sous
dans une guérilla urbaine pour les civils depuis fin février. Des combats à l'arme lourde opposent des insurgés pro-Ouattara aux militaires et milices fidèles à M. Gbagbo
Plateaux ont commencé à entendre ces tirs. Le constat est simple et relève d'une logique militaire : les combattants pro-Gbagbo perdent du terrain. Les faits contredisent violemment les paroles faussement optimistes ! André Silver Konan
jeudi, un obus de mortier s'est abattu sur un marché du quartier d'Abobo, où des commandos pro-Ouattara défient les soldats de Laurent Gbagbo depuis plusieurs jours. Bilan provisoire: 12 morts. Mais, d'après plusieurs sources locales
mesures contraignantes interpellent aussi bien le Président sortant que le Président élu. Dans une adresse télévisée par TCI (télévision pro-RHDP), le Président de la république reconnu, S.E.M Alassane Dramane OUATTARA, a pris l'engagement de s'exécuter dans
deux mosquées dans la capitale économique le lendemain, des crimes à Abobo, un quartier d`Abidjan acquis aux pro-Ouattara, et le meurtre de 8 femmes lors d`une marche pacifique le 3 mars dernier. Selon le dernier bilan
rythment la vie à Abobo se sont étendus à Yopougon. Sur fond de tension au sein des Fds pro-Gbagbo. La commune de Yopougon s'est réveillée lundi au son des armes lourdes. Tout le monde s'est alors convaincu
plusieurs témoignages, le bilan pourrait être plus lourd. Abobo est depuis mi-février le théâtre d`affrontements entre insurgés pro-Ouattara et forces fidèles au président sortant Laurent Gbagbo, qui se sont ces derniers jours étendus à d`autres quartiers
nous ont laissé en vie, a témoigné Hamed Ould Hamed qui a affirmé que ses agresseurs sont des jeunes pro-Gbagbo, se connaissant parfaitement pour avoir cohabité ensemble durant des années. Hamed Ould Hamed soutient avoir vécu à la Riviera
déchirure, du fait de ses propres fils qui veulent être plus royalistes que le roi. Sanctuaire des milices pro-Gbagbo, l'ouest est aussi le point de transit des mercenaires libériens qui n'ont aucune autre logique que celle
Affaires étrangères du gouvernement Ake M'Gbo a été piraté par des individus qui y mettent des messages pro-Ouattara
appel historique pour libérer la Côte d`Ivoire", a ajouté celui qui fut le fer de lance des manifestations pro-Gbagbo aux heures chaudes de la crise née du putsch manqué de 2002. Pour Tara O`Connor, spécialiste
tout cas, les éléments du ?'commando invisible'' semblent toujours déterminés à résister et à en découdre avec les soldats pro-Gbagbo. Après les combats du lundi dernier pour le contrôle de la Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS1) à williamsville
Vendredi soir aux environs de 16h, nous avons entendu des tirs dans le quartier. Quelques temps après, on
leur progression. Dans la ville d'Abidjan, la plus grande commune, Abobo est sous le contrôle des Forces Républicaines pro-Ouattara et les communes de Yopougon et d'Adjamé tremblent. Curieusement, dans la matinée du lundi 14 mars, des coups
été repoussés par les militaires fidèles au président sortant Laurent Gbagbo, a-t-on appris de source militaire pro-Gbagbo. "Nous avons été attaqués par un groupe de rebelles. Nous avons pu les repousser. Ils ont attaqué avec des armes
leurs crimes. ABOBO Les populations de la commune d'Abobo continuent de se défendre contre les miliciens et mercenaires pro-Gbagbo dont les meneurs ne sont autres que les Généraux DOGBO Blé, VAGBA Faussignaux et GUIAI Bi Poin. Comment peut
aussi devenue une terre d'accueil pour ceux qui fuient les tueries arbitraires orchestrées à Abidjan par les pro-Gbagbo. LP : M. Le maire, le panel en accord avec les chefs d'Etat africains, a confirmé le Président Alassane Ouattara
indiqué mercredi deux responsables musulmans. "Depuis hier (mardi) soir, ça tirait" dans le secteur Port-Bouët 2, une enclave pro-Ouattara du quartier de Yopougon (ouest), bastion du président sortant Laurent Gbagbo, a indiqué à l`AFP l`imam Idriss
Une centaine soldats de l'armée loyale au président ivoirien sortant Laurent Gbagbo ont déserté et trouvé refuge
Une centaine de soldats de l`armée loyale au président ivoirien sortant, Laurent Gbagbo ont déserté et trouvé
Vendredi soir aux environs de 16h, nous avons entendu des tirs dans le quartier. Quelques temps après, on
mains du commando invisible, Adjamé et Cocody ont vécu lundi les premiers affrontements entre les insurgés et les forces pro-Gbagbo. Laurent Gbagbo semble pris en tenaille dans son palais de Cocody où il tente de reprendre la main
crimes.  ABOBO Les populations de la commune d'Abobo continuent de se défendre contre les miliciens et mercenaires pro-Gbagbo dont les meneurs ne sont autres que les Généraux DOGBO Blé, VAGBA Faussignaux et GUIAI Bi Poin. Comment peut
Abidjan par exemple, les cours ne se déroulent pas correctement dans les établissements d'enseignement général. Les enseignants pro-Gbagbo s'affairent à dispenser quelques enseignements. Pour faire croire à l'opinion nationale que l'école ivoirienne va bien. Alors
donc refusé de ne vendre que les journaux bleus . Tout le monde devait donc trinquer : presse libre et journaux pro-Gbagbo. Voilà pourquoi les kiosques étaient vides les 11 et 12 mars derniers. Les médias n`ont jamais été persécutés
plupart de ceux que Reuters a pu interroger sont des partisans de Laurent Gbagbo qui disent redouter les miliciens pro-Ouattara. La région est habituée à ces énormes flots de réfugiés. Pendant la guerre civile au Liberia, entre
pilote d`Houphouët Boigny, le colonel Major Dosso Adama a été enlevé, depuis le samedi dernier par des miliciens pro Gbagbo. Depuis, sa famille est sans nouvelle de lui. Selon son épouse, l`officier supérieur a été arrêté dans
quartier d'Angré qui a été le théâtre d'affrontements entre le commando invisible et les soldats pro-Gbagbo. Mais ces derniers, contraints de replier, n'ont cessé de s'attaquer aux personnes civiles qu'ils trouvaient sur leur chemin
jeunes sur la route", a ajouté Abadé sans pouvoir préciser si les morts étaient des membres du mouvement pro-Gbagbo des Jeunes Patriotes, qui a mis en place des barrages à travers la ville. Des combats entre les partisans … internationale comme le vainqueur de la présidentielle du 28 novembre, ont fait rage pendant trois semaines dans le quartier pro-Ouattara d`Abobo, plus au nord, puis se sont déplacés cette semaine plus près du centre-ville. Des affrontements
MONROVIA - Une centaine soldats de l`armée loyale au président ivoirien sortant Laurent Gbagbo ont déserté et trouvé
loyales au président sortant s`étaient déployées samedi, à bord de blindés, pour réduire la menace des insurgés pro-Ouattara qui les défient depuis des semaines. En contrebas de la rue, des militaires restent positionnés. Installés sous des arbres
maisons de civils. La majorité des tués sont des civils innocents , a-t-il ajouté. Les militaires pro-Gbago ont lancé hier une grande offensive dans le quartier d'Abobo, fief de M. Ouattara et commune la plus peuplée
Environ 2.000 personnes ont participé dimanche à Abidjan, dans un quartier favorable au président ivoirien sortant Laurent Gbagbo
dans l`attaque d`un véhicule civil de l`Onuci. Plusieurs témoins ont identifié les agresseurs comme des jeunes pro-Gbagbo. Pendant ce temps, Alassane Ouattara enchaînait les rencontres avec ses alliés régionaux. Après le Nigeria et le Burkina
Cette déclaration intervient alors que les militaires qui lui sont fidèles ont lancé samedi une offensive contre les insurgés pro-Ouattara dans le quartier d`Abobo, à Abidjan. Le président sortant "tient à rassurer la population quant à l`issue
première sortie hors du pays --et de l`hôtel du Golf où il vit retranché, sous blocus des forces pro-Gbagbo-- depuis le début de la crise
première sortie hors du pays --et de cet hôtel où il vit retranché, sous blocus des forces pro-Gbagbo-- depuis le début de la crise née du scrutin de novembre. "Personne ne sait comment il se déplace
La tension monte encore d'un cran en Côte d'Ivoire. Samedi après-midi, les forces de sécurité
guerre civile. Depuis trois semaines, des combats font rage dans l`ouest du pays entre FN et forces pro-Gbagbo, tandis que la situation se détériore à Abidjan. Dans un quartier chic d`Abidjan, la maison d`une personnalité
telle mesure. Votre maison, à l'image de celles de plusieurs membres du Rhdp, a été saccagée en zone pro-gouvernementale. Y aurait des cas en zone Cno. Quel appel pourriez-vous lancer face à la menace ? C'est bien
faire entendre la voix de la société civile suite au massacre de sept femmes par les soldats pro Gbagbo. Ce ne sont pas les femmes qui ont amené la guerre en Côte d'Ivoire. Alors pourquoi
pays --et de l`hôtel du Golf où il vit retranché à Abidjan sous le blocus de forces pro-Gbagbo-- depuis le début de la crise, M. Ouattara a donc remporté une importante victoire diplomatique: une reconnaissance incontestée
énormes, Toulepleu peut se réjouir déjà de ce qu'elle est libérée des griffes des mercenaires et des miliciens pro-Gbagbo. Découverte du jour : le char qui a massacré les femmes à Abobo, le 03 mars dernier, a été retrouvé
rumeurs à Abidjan, fait que les mercenaires sont très aimés par les forces de défense et de sécurité pro-Gbagbo. Il suffirait, selon la rue abidjanaise, de tuer ou de conduire à la mort cinq mercenaires pour encaisser son jackpot
guerre civile. Depuis trois semaines, des combats font rage dans l`ouest du pays entre FN et forces pro-Gbagbo, tandis que la situation se détériore à Abidjan
partir. Hervé, lui, n`a eu d`autre choix que de fuir Abobo. Habitant d`Anonkoi, une enclave réputée pro-Gbagbo au coeur d`Abobo, il n`a pas attendu l`assaut meurtrier du début de la semaine
A l'ambassade des Usa à Abidjan, Philip Carter III a décidé de faire la chasse aux cadres
Radio Nationale Islamique, Al Bayane sise à la grande mosquée de la Riviera Golf. Ces hommes en treillis pro-Gbagbo ont tenté d`escaler la clôture et occuper l`enceinte de la Radio et la Mosquée. La Direction générale
pour activer ses soutiens afin de contrer les décisions de l`Union africaine. Dans une interview accordée au quotidien pro-gouvernemental, Fraternité Matin le mercredi 09 mars dernier, son ministre des Affaires Etrangères, Alcide Djédjé, qui a pris part
après-midi à Abobo (nord), quartier de quelque 1,5 million d`habitants, où les militaires pro-Gbagbo ont maille à partir avec des insurgés, selon des habitants d`une zone proche du quartier chic de Cocody, plus
Abobo. Venus participer à une marche pacifique, ils sont morts, mitraillés et bombardés par un char des forces pro-Gbagbo. Alors que toutes les âmes qui ont encore un brin d'humanisme étaient sous le choc de l'horreur
bavure d'Abobo met à mal la cohésion au sein de la haute hiérarchie militaire pro-Gbagbo .Ce qui se murmurait au sein de la grande muette en Côte-d'Ivoire vient de se confirmer. Depuis le vendredi 4 mars
groupe Prestallis (ex-NNPP), vers 5 heures du matin, ce 11 mars 2011, pour empêcher la distribution des journaux pro-Ouattara. Le Conseil national de la presse, organe de régulation de la presse écrite, n`avait pourtant pris aucune mesure
Mairie d'Abobo a été mitraillée mercredi et hier jeudi par des soldats pro-Gbagbo. Heureusement, il n'y a pas eu de pertes en vies humaines. Les impacts de balles sont encore visibles sur les façades de la Mairie
Rhdp, Henriette Dao, dit être prête à saisir la main tendue de Géneviève Bro Grebé, leader des femmes pro-Gbagbo au nom de la paix. Celle-ci se propose de rencontrer les femmes du Rhdp. Peut-être que la paix
saluer et féliciter la détermination des femmes Houphouétistes. En effet, malgré les menaces de répressions sauvages des soldats pro-Gbagbo, elles ont tenu à sortir nombreuses pour interpeller, une fois de plus, Laurent Gbagbo sur les massacres perpétrés contre
Fatou Bensouda s'exprimait 48 heures après le massacre, à l'arme lourde, de 7 femmes par des miliciens pro-Gbagbo, dans la commune d'Abobo. Certes, les Ivoiriens se sont habitués à l'impunité dont jouissent depuis
armée intervient quelques jours après le massacre à l'arme lourde de 7 femmes à Abobo, par des Fds pro-Gbagbo. Le chef de cabinet militaire du ministre de la Défense, le général Gueu Michel, avait alors assuré
mère de Koné Mayamou et l'époux de Coulibaly Fatoumata, deux des sept femmes tuées par des soldats pro-Gbagbo lors d'une marche à Abobo, évoquent ici les derniers jours des défuntes. Et, donnent leur sentiment relativement aux propos
assassinées lâchement, le jeudi 3 mars par les forces de défense et de sécurité (Fds) pro-Gbagbo à Abobo. Après, il y a eu le discours des responsables Rhdp. Aujourd'hui, les femmes ont compris que ce combat
rendre à Man le samedi 12 mars 2011, pour féliciter ses soldats après la prise aux mains des FDS pro-Gbagbo des localités comme Zouan-Houhien, Bin-Houé, Toulepleu,. Cette annonce a été faite par Konaté Sidiki. S'il plaît
patriotes pro-Gbagbo ont pillé et saccagé la résidence de DJ Volcano à Yopougon dans la nuit du mardi 8 au mercredi 9 mars. Et ce après avoir bastonné l'artiste. La mairie d'Abobo est fermée- Suite aux affrontements
manifestations de femmes s'étaient tenues mardi, à Abidjan notamment, afin de dénoncer la mort de sept manifestantes pro-Ouattara tuées par balles le 3 mars dans le quartier d'Abobo. Selon des témoins et le camp Ouattara, elles avaient
La série noire continue pour tous ceux qui ne pensent pas comme Gbagbo. Hier, les pillards de résidences
La résidence du président de Commission Electorale Indépendante (CEI) Youssouf Bakayoko a reçu hier la visite des hommes
face au massacre, à l'arme lourde, de femmes d'Abobo, par les Forces de défense et de sécurité pro-Gbagbo. C'était à la faveur de la commémoration de la Journée internationale de la femme. Arrivées en pleurs
mardi 8 mars dernier, André Silver Konan, journaliste-écrivain et Grand reporter au quotidien ivoirien "Le Nouveau Réveil", journal pro-RHDP, est introuvable. Toutes ses adresses téléphoniques ne marchent plus. Dans nos recherches pour retrouver le confrère, nous avons appris
faire des chantages honteux pour soutirer de l'argent à leur cible. Tout cela avec la complicité des FDS pro-Gbagbo qui, non content de protéger les pilleurs, pillent également toute honte bue, ceux qu'ils sont sensés assurer
voulu rassurant sur le face-à-face. Nos soldats ont eu des accrochages avec les forces pro-Gbagbo à 05 kilomètres de Bloléquin. Du côté nord de la ville, des hommes du commandant Losséni Fofana y ont fait une incursion
Selon eux, Gbagbo viendrait ainsi de déjouer un autre complot de la communauté internationale. Dans les lignes des journaux pro Gbagbo et à la télé LMP on lira toute sorte d'analyses à ce sujet. L'une de ses épouses
jeunes pro-Gbagbo qui pillent depuis quelques jours des domiciles à Abidjan sont arrivés, lundi, chez Touré Ahmed Bouah. Le bilan est dramatique. Un nombre important de ?'jeunes patriotes'' a fait irruption, lundi après-midi au domicile de Touré Ahmed
Un ?'kata'' de dernière minute qui ferait débarquer Laurent Gbagbo à Addis-Abeba, là où plus personne ne
mardi, à Abidjan notamment, pour la Journée internationale de la femme, afin de dénoncer la mort de sept manifestantes pro-Ouattara tuées par balles le 3 mars dans le quartier d'Abobo. On était à l'église (pour une messe
révèle que l'annexion de ce port s'inscrit dans la stratégie d'étouffement économique de la communauté internationale pro-Ouattara. D'autant plus que le port de San-Pedro représente le premier port en matière d'exportation de café
Gnamien Konan, ministre de la Fonction Publique du gouvernement Soro Guillaume et président de l'Upci (Union pour
humanisme qui s'est invité dans le débat sur l'assassinat de sept femmes à Abobo par des soldats pro-Gbagbo, nous avons rencontré, hier, quatre des sept familles endeuillées. Ils sont rentrés dans l'histoire de la Côte