inondée au risque de s'abîmer ou d'être emporté par l'eau. Ce vendredi, les personnes qui ont pu sortir de Yopougon dans la matinée ont dû emprunter le bateau bus à partir d'Abobodoumé, ou faire le grand
crise postélectorale avec ces milliers de morts, cette humiliation et ce gâchis économique dont on aurait pu se passer. Il faut donc des procès équitables pour tous ces faits. Il faut juger pour tirer des enseignements de ces crises successives
adversité. Je demande à chacun d'être un agent de paix, quelle que soit l'épreuve qu'on a pu traverser sur cette route. Nous avons perdu tous, des êtres chers. La meilleure façon d'honorer la mémoire des disparus
été bien accueillie par les parents qui étaient déjà très contents. Car de ce que j'ai pu entendre, ils disent qu'on commence déjà à sentir un changement au niveau de leur quotidien. J'ai été surprise
apportée par les organismes humanitaires, les matériaux ayant servis à la construction des cabanes sur le nouveau site, aurait pu servir à réhabiliter quelques maisons, décoiffées et brûlées dans les villages. Hors des villages, le sentiment d'être toujours pourchassés
courage. Nous, au Midh, estimons que c'est notre folie collective qui a fait que nous n'avons pas pu éviter ou surmonter la crise postélectorale. Et ce qui est positif dans le processus aujourd'hui, c'est la volonté
mandat d'arrêt international. Une entrée dans l'histoire par la petite porte dont lui, l'Historien aurait pu bien se passer. Hélas
Tribunal de Première Instance de Yopougon, comme a pu le constater le ministre d'Etat, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Me Ahoussou Jeannot, tout est à refaire. Parce qu'il n'y a plus d'archives. Les jugements
grâce aux négociations entreprises par le Gepci, plusieurs acquis ont été obtenus. Ainsi, 14 entreprises de presse ont pu recouvrer avant la crise post-électorale, 190 millions de Fcfa (somme versée par les annonceurs au titre des espaces publicitaires
chantier de réhabilitation. Le ministre sur les ruines du tribunal de Yopougon Selon le ministre, la mission onusienne a pu formellement identifier tous les évadés grâce à la prise des empreintes digitales. Ces évadés déguisés en Frci sont armés