dans l’État fictif d’AGCland, démontrant leur appropriation des valeurs et des enseignements incarnés par le « Lion du Poro ». Ils ont ensuite symboliquement transmis le flambeau à la 5e promotion. Dans son allocution de clôture, le Chef du gouvernement
stratégie de partenariats public-privé (PPP) déjà concrétisée par les projets d'agropoles du Bélier et du Poro. Ces initiatives s'inscrivent dans une vision économique plus large : renforcer la production locale, réduire la dépendance aux importations alimentaires et créer
Ivoire, cette campagne gratuite vise à informer et à dépister au moins 1 000 femmes dans la région du Poro. L’objectif a toutefois été largement dépassé dès le deuxième jour, avec 1 476 femmes déjà dépistées, selon les organisateurs
impacts directs sur la sécurité alimentaire, l’emploi et les migrations. Il a notamment cité la région du Poro, et particulièrement la zone agricole de Napié, parmi les zones fortement affectées en Côte d’Ivoire.''Face à l’accélération
défis liés à la mise en place du projet dans cinq régions du nord du pays, notamment Folon, Bagoué, Poro, Tchologo et Bounkani. Elle s'est déroulée en présence de plusieurs personnalités du pays dont les ministres Nialé Kaba
émancipation, à l'autonomisation et à la réussite de la jeune fille. « Les jeunes filles de la région du Poro bénéficieront de ce levier d'espoir qui les encouragera à cultiver les valeurs de l'excellence, afin d'atteindre
inauguration officielle du Lycée d’Excellence de Jeunes Filles Dominique Ouattara de Sinématiali, dans la région du Poro. Un événement hautement symbolique, coïncidant avec la célébration de la Fête des Mères. Portant le nom de la Première Dame, ce lycée
Dans les zones frontalières du Nord, à savoir les régions du Folon, du Kabadougou, de la Bagoué, du Poro, du Tchologo et du Bounkani, les populations ont de plus en plus accès à l'eau potable. Des efforts considérables
aquaculture en Côte d’Ivoire (Pstaci) dans le cadre du projet aquajeunes. 17 dans la région du Poro, 29 dans le Tchologo, 20 dans le Gbêkê et 10 dans le village de Koubi (Tiébissou). Ils feront partie des acteurs
quatre unités de transformation semi-industrielles de manioc sur cinq prévues, la construction de poulaillers dans les régions du Poro et de la Bagoué (nord), de la Marahoué (centre-ouest) et de la Nawa (sud-ouest) pour 500 femmes bénéficiaires