Concours Découvertes Rfi-France 24 ? est organisé en partenariat avec la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem), l'Institut français et l'Organisation internationale de la francophonie (Oif). Il a pour but de favoriser le développement
sommet de leur art ! Mimi Bass est membre de la Société d'auteur-compositeur et éditeur de musique (Sacem) et du Bureau ivoirien du droit d'auteur (Burida). Schadé Adédé schadeci@yahoo.fr
depuis cette année que ce concours rebaptisé Prix Découvertes Rfi-France 24 est organisé en partenariat avec la Sacem, l'Institut français (ex-Ccf) et l'Organisation internationale de la Francophonie. Le Prix Découvertes RFI, attribué depuis 1981, a contribué
matière de gestion collective des droits d'auteurs. Certains d'entre eux se réclament même plus sociétaires de la Sacem que du Burida qu'ils considèrent comme un panier à crabes. Alors comment vont-ils s'y prendre ? Enorme mystère
cours de l'année 2012, un guichet unique de production de disques. Nous avons sollicité l'expertise de la Sacem qui a réussi en Europe,à maîtrisé le système de distribution des disques par un meilleur contrôle qui annihile presque
artistes qui sont riches dans le monde, ce n'est pas parce qu'ils touchent l'argent de la Sacem mais ils touchent l'argent des maisons de disque. Avez-vous des griefs contre cette maison ? Non pas du tout
porté plainte , a-t-il lancé à l'endroit de ses pourfendeurs : Le Burida doit 20 millions à la Sacem de France. Je conduirais une mission dans les pays de la sous-région et à l'étranger pour
Burida là où ils se trouvent dans le monde. C'est ce qui justifie les négociations avec la Sacem, la Sacd, la Cisag, TV5, 3A Télésud en vue de l'application des accords de réciprocité. A cela, il faut ajouter
temps, il n'y avait pas trop de piraterie. Mes droits d'auteur m'étaient versés par la Sacem. Malheureusement, j'étais très mal encadré, regrette-t-il. Sur ses relations avec les vedettes de cette période, le chanteur
sévir contre les pirates. N.V. : Vous êtes sociétaire du Bureau ivoirien du droit d'auteur (BURIDA) et à la SACEM. Comparativement aux années 80, comment se faisait la perception de vos droits d'auteur ? B.B. : Au début des années