arrêter la liste de ceux qui le méritent. Et ce sont ces listes qui seront transmises à la SAGEM et l'INS aux fins de produire la liste électorale définitive. Guillaume Soro a rappelé que son objectif est et demeure
également " qu'il y aura un droit de regard de l'institut national de la statistique (Ins), de la Sagem, pour que ce soit un processus ouvert et consensuel". Soro n'a fait que s'engouffrer dans la voie ouverte
Commission électorale indépendante (Cei), a avoué avoir autorisé de manière unilatérale et discrétionnaire, un croisement complémentaire hors la Sagem et l'Ins. Un croisement qui permet l'intégration d'office de 429.000 personnes à la liste électorale définitive qu'elles
identification (Cnsi), l'Office national d'identification (Oni), l'Institut national de la statistique (Ins) et l'opérateur technique Sagem. Le représentant spécial du secrétaire général de l'Onu et celui du facilitateur prendront part aux échanges
enlève bien sûr les jours fériés. Et après les contentieux judiciaires, il faudra deux ou quatre jours à la Sagem pour sortir la liste électorale et produire les cartes. C'est ce qui est prévu par le CPC. La liste
Supervision de l'Identification (CNSI) - L'Office National d'Identification (ONI) - L'Institut National de la Statistique (INS) - La SAGEM sécurité Prendront également part à cette importante rencontre, le Représentant Spécial du Facilitateur du Dialogue Direct ainsi que le Représentant
révélé qu'il a autorisé de manière unilatérale et discrétionnaire, un croisement complémentaire hors de la Sagem et l'Ins. Ce croisement a mis en évidence 429000 personnes à intégrer d'office à la liste électorale définitive qu'elles
Soro a décidé que toutes les structures d'identification (CNSI et ONI) ainsi que les opérateurs techniques (INS et Sagem Sécurité) soient ré-impliqués dans le processus. Qu'ils soient présents dans les centres de coordination. Un mode opératoire sera
révélé qu`il a autorisé de manière unilatérale et discrétionnaire un croisement complémentaire hors la SAGEM et l`INS qui a mis en évidence quatre cent vingt neuf mille (429000) personnes à intégrer d`office à la liste électorale définitive
opposition sans le consentement de ses collaborateurs ni celui des structures techniques que sont l'INS et la SAGEM. Devant le Premier ministre, devant le représentant spécial de l'ONU M. Choi , devant le représentant du facilitateur, les faits
Palais présidentiel, convoque les structures impliquées dans le processus électoral. La CEI est au banc des accusés. La Sagem, l'Institut national de statistiques (INS), l'Office national de l'identification (ONI), la Commission nationale de supervision de l'identification
Soro et Mambé doivent s'expliquer Il faut qu'on sache si, avec les procédures mises en place (Sagem, CNSI, INS, CEI), il est possible à une tierce personne, quel que soit son rang ou son organe, de faire intégrer
connaissance de cause. Aujourd'hui, le ré-enrôlement n'a pas débuté. C'est parce les agents de la Sagem ne sont pas présents, dit-on. Mais est-ce qu'on doit laisser pour compte les personnes victimes
changé soit du fait du mariage et du divorce. Ce travail mené par l`Ins, la Sagem et une équipe d`experts du Secrétariat général de la Cei permit de repérer 429.000 personnes. Ce nouveau contingent d`électeurs potentiels
électorale provisoire alors que des personnes de nationalité étrangère y figurent. Il impute cette responsabilité à l'opérateur technique Sagem qui devait être selon lui dénoncée par l'Etat de Côte d'Ivoire. La Commission électorale indépendante est également
été identifiés mais qu`ils ne sont pas inscrits sur les listes. Après le travail de la Sagem et de l`Ins, après que le premier ministre et moi-même nous leur avons demandé de faire un effort pour retrouver
certains agents de la Commission électorale indépendante qui travaillent dans des conditions difficiles, la Sagem qui fait une certaine réclamation, et dont les agents ne sont pas totalement déployés pour faire le ré-enrôlement. Ensuite, les tribunaux de première instance
crise est monté au créneau lundi pour démentir l'information faisant état d'une renégociation du contrat de Sagem. Si on en croit Paul Koffi Koffi, aucun officiel de la primature n'a été saisi par l'opérateur technique
expertise électorale et qui se vend en Afrique, soit obligé d'aller solliciter un opérateur technique français, la Sagem, pour l'opération d'identification et de recensement électoral. Il s'explique difficilement qu'en cette période de cybercriminalité, tout
opératoire pourtant adopté par les deux opérateurs techniques que sont l'Institut nationale de la statistique (INS) et la Sagem-Sécurité. Deux structures placées sous la supervision de la Commission électorale indépendante (CEI) et de la Primature. Comme exemple
statistique (Ins), de la Commission nationale de supervision de l'identification (Cnsi) et de l'opérateur privé Sagem Security. Mais la dernière structure citée a mis ses agents en congé depuis l'arrêt de l'enrôlement. Ils reprennent le service
milliards FCFA sont payés intégralement. Dans le même cadre, l'Etat a remis 5 milliards FCFA à la Sagem et dégagé 4 milliards FCFA en faveur des Pme pour le développement du secteur privé. Cerise sur le gâteau, au cours
janvier, on devrait terminer avec le contentieux et la publication de la liste définitive. Pour le reste, la SAGEM nous a rassurés que les 6.300.000 cartes ont été fabriquées. Il s'agira de retirer les cartes qui ne sont
devrait en terminer avec le contentieux et avec la publication de la liste définitive. Pour le reste, la Sagem nous a rassuré que les 6.300.000 cartes ont déjà été fabriquées. Il devrait, dans ces conditions, retirer les cartes des personnes
savoir, l'Institut National de la Statistique (INS), la Commission Nationale de Supervision de l'Identification (CNSI), la SAGEM. Dans notre entendement, en marquant notre adhésion claire et entière à cette plate-forme de collaboration, c'est que personne