ACCESS BANK-CI ? BACI BIAO-CI ? BICICI ? BOA-CI ? BRIDGE BANK-CI ? BSIC-CI ? CITIBANK-CI ? ECOBANK-CI ? SGBCI SIB ? STANDARD CHARTERED BANK
ACCESS BANK-CI BACI BIAO-CI BICICI BOA-CI BRIDGE BANK-CI BSIC-CI CITIBANK-CI ECOBANK-CI SGBCI SIB STANDARD CHARTERED BANK
bank, Cobaci et la Baci. Demain, ce sera le tour des ex-clients de la Société ivoirienne de banque (Sib) et ceux d'Ecobank. Quant aux anciens clients de la Société générale des banques en Côte d'Ivoire (Sgbci), leur
Bhci) n'ont pas eux de problèmes à percevoir leurs salaires. Certains enseignants ayant leurs comptes domiciliés à la Sib ont pu percevoir leurs salaires, et d'autres pas. Nos amis des universités d'Abobo et de Cocody se trouvant
Banque centrale. Sentant que leurs personnels ne sont plus en sécurité, la BICICI, CITIBANK, la SGBCI, la SIB, la BIAO, la BRVM et toutes les autres banques commerciales ont fermé. Alors, il n'est pas exagéré de dire
pied pour régler tous les problèmes relatifs de droit. Le ministre Katinan Koné a révélé que la SIB est aussi nationalisée. Le ministre de l'Economie et des Finances, Désiré Dallo, a indiqué que sur 20 établissements de crédit
chaque jour la rue des banques. Selon les témoignages recueillis auprès de vigiles de la Société ivoirienne de banque (SIB), les travailleurs de cette banque se sont rendus au service, mais les patrons ont décidé de fermer les grilles pour
rassurants : Ici, on n'a pas de problème. Nos clients sont servis et ils repartent satisfaits. Idem à la SIB où un agent me rassure : Vous voyez les clients qui entrent et qui sortent. Jugez-en vous-même. Un optimisme
cours de la semaine affluer les détenteurs de comptes. Jeudi, devant la Société ivoirienne de banque (SIB, du groupe marocain Attijariwafa Bank), des Abidjanais en file indienne avaient attendu dès les premières heures de la matinée pour retirer
affaires), qui abrite les sièges des principaux établissements financiers. Devant le siège de la Société ivoirienne de banque (SIB, du groupe marocain Attijariwafa Bank), les clients en file indienne attendaient dans la rue, le visage tendu, dès les premières heures