plus besoin d'eux et qu'on peut prendre n'importe quel iconographe, payé au Smic, pour faire le boulot, parce que, de toute façon, il y a tellement d'images, tu n'as qu'à te servir. Bon, mais
entreprises. C'est que la demande solvable des ménages ivoiriens reste très faible. Le Salaire minimum de croissance (Smic) en vigueur (qui n'est pas souvent respecté dans l'économie souterraine) représente certes un faible coût de production, mais induit
carburants, un "déblocage" des salaires des fonctionnaires, un "réajustement des salaires (du privé) de 44%" et une revalorisation du smic, actuellement d'environ 36.000 FCFA (55 euros), à 120.000 FCFA (183 euros). La centrale avait déjà organisé
travailleurs de Côte d`Ivoire (FPI), le président du FPI a estimé que la revendication visant à porter le Smic à 120 000 F CFA manque de "sérieux". Justifiant sa position par la partition économique du pays. "Que nos compatriotes
carburants, un "déblocage" des salaires des fonctionnaires, un "réajustement des salaires (du privé) de 44%" et une revalorisation du Smic, actuellement d'environ 36.000 FCFA (55 euros), "à 120.000 FCFA" (183 euros). La centrale exige aussi "la suppression des impôts
crédit mensuel de 8.949 euros (5.861.595Fcfa) pour la rémunération de 1 à 5 collaborateurs. Seulement, en France le Smic est à 600.000 Fcfa alors qu'en Côte d'Ivoire il est de 35.000 Fcfa. Comparaison n'a pas raison
elles sont surtout la conséquence de la revalorisation du salaire minimum interprofessionnel de croissance, plus connu sous l'acronyme smic. Il est en France, le salaire minimum en dessous duquel aucun salarié ne devrait être payé. Il est réévalué
A quelques jours du début du championnat, passage en revue des transferts effectués dans les clubs de L1
Avec l'annonce d'un relèvement possible de la TVA, l'absence de coup de pouce au salaire minimum (Smic) et les vastes mesures fiscales prévues, le président veut voir si tout peut passer?, a assuré M. Strauss-Kahn
RIBERY VERS LE BAYERN "Nous ne sommes pas loin d'un accord total". A en croire le président