années à Abidjan, le chef supérieur des Baoulé, nanan Anoungbé III n'a, jusque-là, pas été inhumé. A Sakassou, l'on continue de s'interroger sur les raisons du maintien du corps du roi des Baoulé à Abidjan, pendant
condition sine qua non d'un développement économique, social et culturel. Le député et président du Conseil général de Sakassou qui animait une conférence de presse a soutenu que la nouvelle politique qu'il s'engage à appliquer est basée
palais présidentiel par le truchement de Mme Christine Konan, secrétaire général adjoint de cette institution, des femmes ressortissantes de Sakassou, Béoumi, Bouaké, Toumodi, Daoukro, Bouaflé, etc. ont décidé de retrouver leur maison le PDCI-RDA. Hier donc, elles ont tenu
candidature à l'élection présidentielle prévue pour le 30 novembre prochain. Pour le président du conseil général de Sakassou, il est temps pour lui de proposer aux Ivoiriens, une nouvelle façon de gouverner la Côte d'Ivoire. Aujourd
prendre en charge. A noter que samedi, les femmes du Rassemblement des Républicains (RDR) se sont retrouvées à Sakassou, autour de Mme Jeanne Peuhmond, fille de la région, pour magnifier les mères. Adjé Jean Alexis Correspondant régional Marcory : Le maire
votre mari, Henri Konan Bédié, président du PDCI, notre parti, d'aller rendre des visites aux Baoulé à Bouaké, Sakassou, Béoumi, etc. qui ont souffert de cette guerre. C'est très important. Tout le monde va leur rendre visite pourquoi
Bandama où sociologiquement, le PDCI est majoritaire, le parti n'a pu arracher la présidence qu'à Brobo. A Sakassou le PDCI a tout perdu. Manifestement, le comité électoral du PDCI et les délégués n'ont pas suffisamment accordé leur
était pas facile mais maintenant, nous sommes habitués" affirme un élément de la zone 3, venu, lui, de Sakassou. Toujours dans le même bloc du CCI, plus loin, un ex soldat nous indique ceci " Je suis très heureux d'être
ministre Alphonse Douaty, directeur de campagne du candidat Gbagbo dans le département de Biankouma. Aujourd'hui, il est à Sakassou. B.S. envoyé spécial
individus de carte d'identité. Mais, dans ce dernier cas, le document n'a jamais été payant. A Sakassou, en 2004 où il donnait des cours, un enseignant, à la faveur du redéploiement de l'administration, se souvient que pour