télégramme du Ministre de l'Intérieur, Désiré Tagro, aux préfets et sous-préfets leur demandant de " sensibiliser les populations et les inviter à déposer dans brefs délais auprès des sous-préfets de leur circonscription toute réclamations à savoir les omissions
réouverture du contentieux par le Front Populaire Ivoirien (FPI), qui actionnerait l'un de ses militants, Désiré Tagro, Ministre de l'Intérieur. Ce dernier aurait, selon les propos de M. Karamoko, chargé des chefs de villages, rois et chefs traditionnels
présidents d'associations réunis autour de Claude Gohourou, soupçonnent des mains occultes derrière ce blocage, notamment celles du ministre Tagro qu'ils accusent ouvertement d'avoir donné l'ordre au directeur général de la SGBCI de suspendre l'exécution
parti ont demandé le départ de Mambé et ont apporté leur soutien au ministre de l'intérieur, Désiré Tagro. Romarick N. FOUA
électorale. En réalité, c'est à ce genre d'épuration sordide que devraient se livrer les sous-préfets lorsque Tagro les avait instruit dans son courrier du 19 janvier de sensibiliser les populations et de recevoir les réclamations de même
voulait créer le camp présidentiel à la Commission Electorale Indépendante. C'est également l'intrusion du ministre Désiré Tagro dans le contentieux portant sur l'inscription sur la liste électorale. Foulant au pied le mode opératoire et pour tripatouiller pour
opposés à la tenue des élections. En plus du cas Mambé qui continue de défrayer la chronique, le ministre Tagro Assegnini, l'un des extrémistes de la refondation, se rend coupable d'un cas de malversation sur la poursuite
ouverture d`une enquête judiciaire. Ensuite, il y a eu la tentative avortée du ministre de l`Intérieur Désiré Tagro de faire main basse sur le processus électoral, en vidant la Cei de toutes ses prérogatives en matière de gestion
seul de ces 429000 noms existe sur la liste électorale . Voilà pour la version officielle. Démission de Tagro
certains appétits et cela fait nécessairement grincer des dents. Après la guerre contre la Cei, les deux offensives de Tagro contre l'institution chargée des élections, le régime Fpi n'est donc pas prêt à lâcher le morceau