armée ivoirienne contre les assaillants qui, à plusieurs reprises, ont attaqué et tué des personnes dans les localités de Taï, Para et Grabo. L'objectif de la mission des Forces républicaines de Côte d'Ivoire est de mettre un terme
Nations unies sur l`attaque perpétrée le 8 juin contre la patrouille de Casques bleus sur l`axe Taï-Para se poursuit", a indiqué jeudi la porte-parole de l`ONUCI, Sylvie van den Wildenberg, lors d`une conférence
survient peu après une récente recrudescence des violences dans l`ouest de la Côte d`Ivoire. La région de Taï, à une centaine de km au sud de Duékoué, a été la cible d`une série d`attaques meurtrières
dans une embuscade tendue par des inconnus armés dans le village de para situé dans la sous-préfecture de Taï. La région subit des attaques récurrentes et meurtrières d'assaillants qui sèment la désolation dans les villages où une véritable
entrée, dans la forêt , a relevé un habitant d'un village, qui a fuit la zone de Taï par peur pour rejoindre sa famille à Man. Les FRCI, même si la plupart connaissent bien la région pour l'avoir contrôlé
attaques meurtrières, a averti mercredi l`ONU, appelant les autorités ivoiriennes à "garantir la sécurité". En visite mercredi à Taï (sud-ouest), petite ville ayant accueilli ces derniers jours plusieurs milliers de personnes fuyant les violences, le coordonateur humanitaire
pays est encore secoué par des spasmes intermittents dus aux incessantes attaques de voyous tapis dans la forêt de Taï. Ce n'est pas encore l'agonie, mais c'est loin de la guérison totale tant espérée. Entre temps
évaluation inter-agences a été effectuée du 18 au 20 juin dans les villages de l'axe routier Taï ?Para afin d'évaluer les besoins des populations en matière de protection, d'eau et assainissement, d'abris, de santé
ivoire, Georges Serre, quelque deux semaines après une attaque perpétrée par des "mercenaires libériens et miliciens ivoiriens" à Taï, une localité de cette région du pays, qui a fait au moins 18 morts. "Les tragiques événements de l'ouest
constituent des preuves palpables", assure celui que tout le monde appelle "Loss". Maire-adjoint de la ville de Taï, qui accueille environ 5.000 des quelque 12.000 déplacés ayant fui les attaques, Téré Tehe confirme. "Les mercenaires ont juré +no Gbagbo
rafales, faisant deux morts et des blessés. Après l`attaque de Para, le 8 juin, dans le département de Taï (sud-ouest du pays) qui a fait une vingtaine de morts dont sept Casques bleus de l`Opération des Nations
démontrent à quel point le Front est atteint. Miaka est tellement au fait de ce qui se passe à Taï qu'il affirme que les 07 Casques bleus tués dans cette localité l'ont été par des mercenaires burkinabé. Juste
vers les forêts" et d`autres vers les villes les plus proches, a-t-il ajouté. La région de Taï, à une centaine de km au sud de Duékoué, a été en proie depuis ces dix derniers jours
moins dix-huit morts, et provoqué la fuite de plus de 12 000 personnes vers les villes de Taï et Para (selon le dernier chiffre du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l`ONU, OCHA). Le déploiement