Elle date du Mercredi 5 Juillet 2006. Et elle a été publiée par le ?'défunt'' quotidien Le Matin
direction du vent est connue. Dans l'affaire Koulibaly-Tagro qui agite le Front populaire ivoirien, Fpi, depuis quelques semaines, la plupart des cadres avaient jusque là gardé le profil bas. La prudence ici était signe de sagesse
suite de l'éclatement officiel des affaires sales impliquant le ministre Fpi de l'Intérieur, monsieur Désiré Tagro, le RHDP, par la voix de son directoire, a fait connaître sa position et tout en accusant monsieur Laurent Gbagbo, l'ancien
économie nationale. Il n'y a qu'à voir la pléthore des scandales et la dernière affaire Désiré Tagro pour se rendre compte que les propositions du FPI n'étaient que du pipo, de l'opium à inoculer aux esprits
cadres du RDR qui ne viennent pas du Nord. Les conférenciers qui se sont également prononcés sur l'affaire Tagro, ont demandé aux uns et aux autres de ne pas se laisser abuser par cette affaire
Depuis quelques semaines, les politiciens ivoiriens ont trouvé en l'affaire Désiré Tagro, une nouvelle occupation. Démission ou limogeage réclamé par-ci, enquêtes parlementaires exigée par-là, le tout sur fond d'une polémique à n'en point finir. Certes
exprimé sur l'enquête diligentée par le chef de l'Etat contre son ministre de l'Intérieur, Désiré Tagro. Patrick Zasso pense ni plus ni moins que ce sont des man?uvres de plus pour éloigner les Ivoiriens des vrais
comprendre. Le dernier en date est l'enquête - sur demande expresse de Laurent Gbagbo - qui doit déterminer si Désiré Tagro, son ministre de l'Intérieur, est impliqué dans une affaire de corruption et de pot-de-vin en complicité avec
Premier ministre afin qu'il ne se laisse pas distraire par les manigances du camp présidentiel dans l'affaire Tagro. Partout où elles sont passées, les femmes ont laissé étals et échoppes pour dénoncer la cherté
dite grise. Les Ivoiriens n'ont pas fini de digérer leur surprise que le ministre de l'Intérieur, Désiré Tagro, fait une autre déclaration pour demander au procureur de la République, Raymond Tchimou, d'ouvrir une enquête judiciaire contre Robert