sous la présidence du préfet Dogbo Labé François. Pilotée par le cabinet BRL et financée par le PNUD, l'UE et la Banque mondiale, rencontre a permis aux participants répartis en deux groupes de faire le diagnostic et l'analyse
note d'information du ministère des Eaux et forêts, il s'agit d'un projet de l'Union Européenne (UE), de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'Agriculture (FAO) et de l'Etat ivoirien pour
blending qui combine subventions et prêts, dans lequel la BEI a assuré le leadership, accompagné par l'Union européenne(UE) et la Banque ouest africaine de développement(BOAD). Le projet est d'un montant total de 239, 83 millions
pouvoir depuis 10 ans, Laurent Gbagbo refuse alors de céder le pouvoir à M. Ouattara, reconnu vainqueur par l'UE, les Etats-Unis et la France. Les violences qui suivent s'étalent sur cinq mois et provoquent la mort
Africaine). M. Abdeslam AHIZOUNE qui a ete la première personnalite à être reçue a indique, au terme de l'entretien, que la rencontre a ete d'abord l'occasion pour lui de ?'feliciter
ancien président refuse en novembre 2010 de céder le pouvoir à M. Ouattara, reconnu vainqueur par l'UE, les Etats-Unis et la France.M. Gbagbo est finalement arrêté en avril 2011 après plusieurs jours de bombardements de la force française
déjà mobilisés par l'Etat de Côte d'Ivoire, avec l'appui de ses principaux partenaires (Banque mondiale, BAD, UE, AFD), pour réaliser en urgence, une première tranche des travaux, afin de régler l'épineux problème des inondations au carrefour
société civile ivoirienne (CSCI) en partenariat avec Concordis International et l'appui financier de l'Union Européenne (UE), cet atelier a regroupé 40 leaders communautaires et autorités de la région du Gontougo qui ont réfléchi sur deux thèmes à savoir
société civile ivoirienne (CSCI) en partenariat avec Concordis International et l'appui financier de l'Union Européenne (UE). Cet atelier, qui prend fin vendredi, s'inscrit dans le cadre d'un projet dénommé Promouvoir la participation inclusive de la société
Burundi et à ceux qui s'y trouvent de partir aussi rapidement que possible". En novembre, l'Union européenne (Ue) avait déjà décidé d'évacuer les familles et des personnels non essentiels de sa délégation au Burundi. La Belgique avait