Dans la nuit du dimanche 8 juillet 2007 à lundi 9 juillet 2007, le Groupe de presse La
continue. Toutes les entreprises de presse de Côte d'Ivoire sont, on pourrait le dire, condamnées à recevoir la visite de cambrioleurs. C'est effrayant. Jusque-là, il n'y pas de mort d'hommes, mais on ne sait
Konan, Augustin Guéhoun, Koffi Aka, Hortense Kouassi et de Gilbert Amalaman, chef de cabinet du président du parti. Cette visite nous fait vraiment chaud au c?ur?, a déclaré Mme Simone Hué Lou, directeur général adjoint de La Refondation
contre les ennemis de la Côte d'Ivoire. Pourtant, depuis son élection, le président ne nous a jamais rendu visite. Nous l'attendons impatiemment, ont-elles signifié. Puis, elles ont offert la somme de 500 mille Fcfa à Assoa Adou
Vincent. Le premier s'est produit en 1983 à Agboville. Avec certains amis du groupe les Faremois, il rendait visite à d'autres amis. Malheureusement, une bagarre sanglante éclate entre eux. Au cours de cette rixe, l'un des leurs
L'information émane d`une source digne de foi. Le patron des "Forces spéciales Guépard", une unité des
chambres où une partie du staff s'est effondrée. Fort heureusement, sans faire de victime. Au cours d'une visite guidée des locaux, il nous a été donné de constater la défectuosité de l'étanchéité. Dans les chambres, des seaux
différentes forces présentes sur le territoire national tenant compte de la spécificité de leurs missions ; - Après les rencontres et visites menées de concert avec les responsables de l'administration aéroportuaire et les représentants des différents commandants des Forces présentes
réunion ou d'assemblée générale de la fédération Fpi de Yamoussoukro. Le fédéral Dacoury n'a fait aucune visite de section encore moins des activités pour recruter de nouveaux militants , soutient Houphouët Fréderic. Pis, avec l'aval de Koko Jérôme
intervenu en moins d'un mois. Le Matin d'Abidjan, Le Temps et Nord-Sud Quotidien ont reçu la visite de ces cambrioleurs spécialisés dans l'attaque des rédactions. Le siège du canard ressemblait hier à un champ de patates