Kipré. Ainsi qu'au président Barack Obama des Etats-Unis pour retirer sa confiance à Koffi Yao Charles de Washington. Quant au diplomate Philipe Djangoné Bi, il n'est plus depuis hier l'ambassadeur de la Côte d'Ivoire
parties autour de la table n'ont pu aboutir à aucune décision concrète après plusieurs jours de discussion à Washington. Tout au moins ont-elles convenu de travailler à obtenir un accord avant le 31 octobre 2010, avec dans leur
dans le Golfe de Guinée et ses minerais". "Ce temps est révolu où on nous dicte nos lois depuis Washington, Paris ou Bruxelles et où on désigne qui doit nous gouverner", tonne-t-il. Jocelyne peste aussi contre cette "ingérence
Le département d`Etat américain a appelé samedi les Américains à éviter actuellement tout voyage en Côte d
éventuel passage en force s'annonce prohibitive. Car le mode entier a les yeux rivés sur Abidjan. Washington a d'ores et déjà félicité Ouattara. L'ONU, qui juge le déroulement du second tour "globalement satisfaisant", menace de "prendre
huit personnes sont mortes et une quinzaine de personnes ont été blessées. Inquiète, la communauté internationale, dont Paris et Washington, exhorte les deux candidats à respecter le résultat. Celui-ci doit clore une décennie de crise politique marquée
autre, l'opinion de la communauté internationale. C'est dans cette logique qu'il faut analyser l'appel de Washington et de Paris à une publication rapide des résultats. De même, le ballet diplomatique (Etats-Unis, Japon, Grande-Bretagne) hier
Côte d`Ivoire à laisser publier les résultats du scrutin et à agir "pacifiquement",dans un communiqué publié à Washington. "Les Etats-Unis appellent les dirigeants ivoiriens à agir de manière responsable et pacifiquement", souligne le communiqué de Mme Clinton
élu, ou réélu, doit disposer de beaucoup d'influence, et savoir réagir contre les ?'foudres diplomatiques'' de Paris, ou Washington. En tout cas, l'élection présidentielle 2010 porte un besoin réel à la culture politique des Ivoiriens, et un tournant
chose, nous le faisons. Nous avons les moyens de le faire. Vous êtes nombreux ici, venus de Gobelet, de Washington je crois que nous avons besoin de nous occuper de vous. Moi, je m'occuperai de vous. Je connais