services financiers internationaux de la Société Générale, Alexandre Maymat, et le directeur du bureau parisien d'Emerging Capital Partners, William Nkontchou. kkp/cmas
courrier à la CPI pour ajourner les poursuites contre le Président et le vice-président, Uhuru Kenyatta et William Ruto, et ce, conformément à l'article 16 du statut de Rome, pendant la durée de leur mandat. Enfin, les chefs
services financiers internationaux de la Société Générale, Alexandre Maymat, et le directeur du bureau parisien d'Emerging Capital Partners, William Nkontchou
français des Affaires étrangères, -M. Alexandre MAYMAT, Directeur Afrique/Asie, banque et services financiers internationaux de la Société Générale, -M. William NKONTCHOU, Directeur du bureau parisien d'Emerging Capital Partners. Au cours de cette importante rencontre qui a donnée l'occasion
faut reconnaitre que l'élan de solidarité à l'égard du président Uhuru Kenyatta du Kenya, son vice-président William Ruto et le président Omar El-Béchir du Soudan est mal perçu dans l'opinion. Car pour elle, cette solidarité
droits de l'Homme montrent leur vrai visage. Le cas du président Uhuru Kenyatta et de son vice-président, William Ruto, est donc une exception. En Côte d'Ivoire, dans l'opposition, Laurent Gbagbo a donné des garanties, quant
celui que tiennent les détenteurs de la thèse anti-CPI. Le président kenyan Uhuru Kenyatta et son vice-président William Ruto sont actuellement poursuivis pour leur rôle présumé dans les violences politiques qui avaient suivi l'élection présidentielle
tant que cette requête n'a pas reçu de réponse. Le président kényan Uhuru Kenytta et son vice-président William Ruto sont accusés de crimes contre l'humanité par la CIP pour leur rôle dans les violences post-électorales
devant la CPI et dont le pays a sollicité la réunion était présent dans la salle. Son vice-président William Ruto est lui jugé depuis le 10 septembre à La Haye. L'UA envisage de prendre contact avec le Conseil
prendre injustement pour cible les pays africains, y compris le président kényan Uhuru Kenyatta et son vice-président William Ruto qui sont accusés et jugés pour avoir incité à la violence lors des élections générales de leur pays