saisir les autorités coutumières Baoulé. Je crois qu`il y a eu des démarches dans ce sens. D`abord de la part des autorités coutumières Baoulé. Et c`est ce qui est certainement en train d`aboutir. Nous voulons donc … nous n`avons pas, je l`avoue, exécuté jusqu`à ce jour ces programmes. Mais nous nous rencontrerons. D`abord cette semaine encore nous serons à un séminaire à Grand-Bassam. Donc vous voyez, l`un dans l`autre
échéances. Et je pense qu`elles seront tenues. Mais il y a des choses qu`il faut savoir. D`abord, il faut dire que l`Armée doit rester l`Armée. C`est-à-dire qu`elle doit rester le bras … peut les enrayer. C`est-à-dire qu`il faut dire la vérité aux Ivoiriens. D`abord, quand il y a une guerre, toute l`économie dégringole. Il y a beaucoup de livre là-dessus
place un programme de réhabilitation des ressources animales et halieutiques en Côte d'Ivoire. Cela a consisté d'abord à faire l'état des lieux avec l'appui de la FAO et à définir des actes stratégiques dont un plan … avait donc plus d'appui à ce secteur. Aujourd'hui, le schéma directeur des pêches met d'abord l'accent sur la coopération internationale, entre les pays qui partagent la façade maritime. L'un des gros problèmes auxquels on doit
Mais, en cours de route, le duo a semblé tourner au duel. Qu'est-ce qui explique cela? D'abord, il n'y a pas eu de duel. Parce que je n'ai pas voulu de duel. J'ose espérer … orientations stratégiques pour la sortie de crise? Faire en sorte que les gens s'entendent. C'est important. D'abord qu'ils soient sincères, qu'ils s'entendent. Parce que le reste est tout simplement de la technique
mission hors du pays. Depuis lors, qu'est-ce que vous devenez et que devient cette convocation ? D'abord, c'est à travers votre journal que j'ai appris l'existence de cette convocation. On en a parlé … découdre avec tout un régime, tout un système mis en place par M. Laurent Gbagbo. Pourquoi cet acharnement ? D'abord, il n'y a pas d'acharnement. Le pourquoi, c'est que je suis témoin et victime d'un régime
République au Plateau, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Laurent Gbagbo, Président de la République. Avant d'aborder l'ordre du jour, le Président de la République, constatant l'absence d'un nombre important de ministres due à leur … Chef de l'Etat a abordé la question du coût du permis de conduire. Il a tout d'abord rappelé que la question du permis de conduire touche environ deux millions de personnes et comme telle, doit être traitée avec
vais me battre pour que très bientôt, la carte de séjour soit purement et simplement supprimée ". D'abord monsieur le président, je ne suis pas sûr que les Ivoiriens seront très heureux de vous voir vous battre contre leur pays … ceux qui vivent sur son sol. Si la carte de séjour induit des tracasseries policières, il faut remarquer d'abord qu'il n'y a pas que les étrangers qui subissent ces tracasseries. Tous les Ivoiriens subissent les mêmes tracasseries
réclament du Lumumbisme. Juste pour des intérêts égoïstes. J'ai pris l'engagement de faire connaître tout d'abord les combats de mon défunt père, de diffuser ses écrits à travers la jeunesse africaine qui ne les connaît … conférences ? Nous manquons de bibliothèques. Les journaux reviennent aujourd'hui très chers. Et j'ai souhaité collectionner tout d'abord tous les écrits sur mon père. Parce que le premier livre qu'il a écrit, qu'il allait publier
définirai mes propositions à partir d'ici. Je dis que quand on fait de la politique, c'est d'abord aux populations du pays où on fait la politique qu'on s'adresse. Je n'y étais pas, mais … pense qu'il était bienséant pour le respect de la République qu'on a, du peuple ivoirien, d'aborder ces sujets ici plutôt que de l'aborder à l'extérieur. N'avez-vous pas le regret d'avoir quitté
normal. Par exemple à Tabou, si les populations se font la bagarre, le ministère de la Réconciliation cherche d'abord à les rapprocher. Pendant ce temps, s'il y a eu des gens déplacés, le ministère de la Solidarité … donne. La France veut faire une politique de co-développement avec les pays africains. C'est son problème, d'abord. On attend de voir. La politique de la France en Afrique ne doit pas déterminer la force de notre politique